Le blog de NetEnviesdeMariage

La salle du mariage

{Bâillement}
10h15 : je sors du lit, les chiens du voisin m’ont réveillé et je suis de méchante humeur.
A-t-on idée de laisser ces chiens tout seuls toute la journée ? Lorsqu’un gus sous-payé presque chinois bourre la boîte aux lettres de pub au point de la faire vomir de l’intérieur, forcément, ils font savoir qu’ils sont là.

10h25 : pause pipi, je suis reviendu. Et oui chez moi c’est long, faut dire que j’ai failli me rendormir, j’ai des cernes grandes comme des roues de camion ! Pourquoi ? Parce que cette nuit j’ai rêvé de mariage, enfin plutôt cauchemardé. J’étais devenue la première Dame de France et forcément mon mari était le président, logique, non ? Mais loin d’être Sarkozy, c’était Bush qui se trouvait à la tête de la France ! Je ne vous raconte pas la frayeur, je me suis réveillé toute moite. Rien à voir avec le physique, l’un comme l’autre ce n’est pas trop mon type, c’est plutôt politique… Je ne m’étendrais pas trop dessus, ce n’est pas le lieu.

10h47 : petit dej devant l’ordi.
Mélange 4/5 café + 1/5 chocolat + 1 sucre et une paille, c’est plus simple pour taper sur le clavier, hi, hi, hi ! Le reste d’un sachet de marshmallow  traînant sur le bureau en accompagnement.
Je viens de trouver un fond d’écran assez mimi pour mon ordi, une des scènes du film « L’étrange Noël de Mister Jack ». Vous l’avez-vu ? Moi je l’adore, j’en suis tellement accro que la moitié de mes dessous de nuit sont à l’effigie du film. Choudou adore particulièrement l’ensemble moulant petit Top et mini-culotte avec Jack riant à gorge déployée sur un nuage rosâtre typiquement féminin. Le Hic, c’est que le matin, moi je caille avec. Donc la robe de chambre rose « peau de peluche » et toutoufles » magenta à pompon sur le dessus, ça le fait pas trop. Mais on s’en balance, j’suis toute seule à la maison et puis moi j’aime bien.

10h58 : coup de fils de Choudou, il voulait savoir où en était la salle.
Je lui ai dit que j’ai pas encore lavé par terre, il éclate de rire, moi comme une cruche je l’engueule. Il me parlait de la salle du mariage. Vu que je bosse pas, c’est à moi de faire le tri et de chercher le coup de cœur. Il n’est pas sorti de l’auberge le coco, je ne sais même pas combien on sera au mariage. Donc ce soir, discussion sur le sujet… j’ai pas envie d’être 300 ni d’inviter le coiffeur préféré de belle-maman !

Le curé a dit oui !

C'est déjà le soir ?

Que le temps passe vite surtout lorsqu'on ne travaille pas comme moi. Enfin, ce n'est pas que je ne veux pas travailler, mais les messants employeurs ne veulent pas de moi. Ma copinne Irène me dit que c'est à cause de mon look, mais être à la fois babacool / celtique et gothique, je ne vois pas ce qu'il a à redire !
Bon d'accord, j'aurais peut-être pas du venir avec le collier du doberman de mon frère au dernier entretien pour hôtesse d'accueil... mais j'avais plutôt l'impression que le mec me mattait le lolos qu'autre-chose, soupir, les hommes sont tous pareils, vous mettez un décolleté et zou ils y plongent tous le regard ou font semblant de regarder autre chose pour mieux regarder ensuite.
Mais j'ai une piste là, je passe un entretien lundi pour une séance de photo, c'est tout mon style, donc y a pas de raison.

Mon mariage. Oui en fait, je viens pour parler de mon mariage, je dérive tout le temps, mais c'est pour mieux faire connaissance. Alors après avoir choisi la date, c'est le curé qu'on a été débaucher. Y pas quatres chemins, j'suis parti à la messe avec Choudou, le style gothique du dimanche est beaucoup plus épuré, un peu que la nana dans CNIS, avec un robe à fleur en prime. J'ai adoré la fin de la saison 4 ! Mais je suis sage, je ne raconterais pas ici.

A la fin de la messe, j'ai été voir le chauve, c'est comme cela que je l'appelle vu que je n'ai jamais compris comment prononcer son nom. C'est un polonais anciennement plombier, il me semble, qui s'est expatrié en France. Il a sourit en nous voyant, moi la perle de l'église et Choudou en costume cravate. On lui a sorti le grand jeu en lui donnant une belle enveloppe pour la messe, j'ai su plus tard que c'est le jour du mariage qu'on le paie, mais bontanpi, la musique été joué. Forcément, il s'est plié en quatre pour nous écouter, et hop, c'était dans le sac pour le 11 Juillet à 16h00 !
Il nous a demandé de revenir de temps à autre à la messe, histoire qu'on s'habitue, pas fou la bête, il a vite senti qu'on n'était pas des grenouilles de bénitié. Ou alors c'était l'enveloppe hebdomadaire qu'il attendait ?

Bref, c'est tout content qu'on est rentré chez nous pour fêter cela avec une bonne bouteille de champomy, je ne bois pas d'alcool, enfin pas souvent, sinon je suis dans tous mes états !

La date de mon mariage...

Moi, le retour.

Je viens de terminer l’épisode 4257 de la Petite Maison dans la Prairie, j’ai trop pleuré à la fin, comme d’hab. Le pire dans le genre madeleine détrempée, c’est le dessin animé « Rémi sans famille ». Les créateurs ont du chercher des scénaristes maniaco-dépressifs accro au valium ex-acrobate de cirque au chômage pour nous pondre un truc comme ça. Comment voulez-vous que nous ayons eu une croissance mentale stable en regardant de telles choses ? Oui d’accord, moi j’aimais bien, ceci explique peut-être cela.

J’ai du jeter le gâteau, trop cuit, ça pue la mort en plus dans l’appart. Pire que la perriade de Bénabar. Et en plus je n’ai plus de farine, et pas assez entre les touches du clavier (confère l’épisode précédent) pour en faire un autre. Le hic, on reçoit ce soir donc plus de dessert en vue, sauf que, maline la fille, j’ai bigophoné à Choudou pour lui demander de passer à la pâtisserie avant de rentrer du boulot.

Qu’est-ce qu’il m’a dit ? Il connaît mon don certain pour la cuisine, aussi haut que le sien pour le bricolage et surtout mon temps de concentration important face aux tâches qui me rebutent. En bref, oui, j’ai regardé la télé au lieu de surveiller le four. Et comme j’ai le nez bouché par un pu… de rhube que ma voisine Pauline a du me refiler hier en me demandant où j’ai trouvé ma nouvelle veste, j’ai rien senti avant le passage à l’état « charbon » de mon succulent gâteau au chocolat.

Passons.

Question mariage, où j’en suis ? Hum, c’est une très très très bonne question. Je me la « pause » souvent. En vérité, le mariage n’est pas pour tout de suite, mais dans environ (attendez je compte sur mes doigts, zut pas assez), 18 mois. Il fera beau, chaud, ça sera l’été, le 11 juillet pour être précise. Moi j’aurais bien voulu le 14 pour avoir en prime le feu d’artifice le soir, mais Choudou me dit que ça ne tombe pas un Samedi et que les mariages se font les Samedi.

Alors j’ouvre un débat pour l’occasion, pourquoi est-ce que les mariages se font « en général » le sacro-saint Samedi ? A la mairie, on peur le faire tous les jours, mais à l’église le curé nous a dit « Quel samedi » ? A priori il ne voulait pas nous marier un mardi (et surtout le 14 !).  J’ai fait une titite recherche sur notre ami Google, et j’ai rien trouvé sur le mariage le mardi à part un site sur la généalogie ou un drôle de couple s’était uni à leur paroisse un mardi en 1690.

Dois-je donc remonter le temps pour pouvoir me marier un mardi ?

De toutes manières le problème est réglé, Choudou veut tout faire la même journée et il m’a sorti avec un grand sourire ravi, que je trouve très joli et agaçant en même temps, car il prouve que j’ai tort, que le 14 Juillet, les mairies sont fermées !

Présentation de moi

Yahoo ! Non pas le moteur de recherche, juste un petit coucou !

Bon on reprend, Youhou chers lectrices (et lecteurs s'il y en a) !
Voilà c'est mieux.

Je me présente je suis Maly, j'appartiens à la gente féminine depuis hum... fort longtemps. D'ailleurs je crois que j'ai toujours été une fille durant cette vie, mais parfois je fais des rêves étranges où je suis un homme, fort, musclé, beau gosse qui tire partout. Hum, il faudrait que j'arrête de regarder en boucle "Mr. & Mrs. Smith" moi.
Je ne sais pas si vous êtes toutes d'accord avec moi, mais Brad Pitt ne me laisse pas du tout indifférente, et jusqu'à le semaine dernière, j'ai bien failli changer de nom, me faire gonfler les seins et les lèvres pour aller le piquer à la non moins ravissante Angelina Jolie.
Mais le coût de l’opération était trop cher pour mon pauvre portefeuille. Et surtout, je n’aime pas trop Angelina comme prénom, ça fait un peu ringard. Enfin ça c’est depuis que j’ai appris qu’elle était enceinte du petit second Brad Junior le retour de la vengeance. Je n’ai pas envie d’être maman de plein de petits bouts, si monsieur Pitt voulait exercer sur moi ses charmes tellement agaçants.

Je dérape, je dérape. Désolé je suis comme cela, un peu fofolle, des croyances dans certaines choses qui ont rapport avec le bizarre ou les anciennes religions, je cours autour des arbres et fume parfois le calumet de la paix en présence de certaines de mes amies, dans un tipi en vrai peau de chépaquoi, mais c'est sur, ce n'est pas synthétique !

Je suis jeune, parfois trop à mon goût et pas souvent pas assez pour mon esprit d’adolescente dans un corps de femme bien fait (enfin ce n’est pas l’avis de ma balance mais celui de mon promis). Petit indice, j’ai encore un 2 en premier chiffre et je n’ai pas encore passé le quart du siècle mais c’est pour bientôt, à quelques dizaines de mois près.

Mon physique ? Ben pourquoi j’en parlerais ? Rien à voir avec la semoule.
Peut-être une autre fois, promis, je mettrais une photo de moi partiellement retouchée via Photoshop.

Je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle… je vais me marier !

Quoi ? Qu’est-ce que j’ai dit de drôle ? J’en ai vu une sourire et une autre avoir un regard blasé. Ce n’est pas parce qu’on se trouve sur un forum de mariage que forcément on parle de ce jour fabuleux où moi et mon Choudou (fusion de « chouchou » et de « doudou ») on sera uni ! Il suffit de lire les autres articles de ce blog pour se rendre compte que ça tourne plus autour du cul et des relations de couples, il faut bien l’avouer, que proprement parler du mariage.

Donc moi, dans toute ma splendeur radieuse de la jeune femme expressive au regard perçant, j’ai décidé de vous compter les préparatifs de mon mariage rien qu’à moi est bien égoïstement qu’à moi. Je sais, ça ne veut rien dire, mais promis je ne parlerais pas de Pauline, ma voisine de palier, qui a décidé aussi de se marier juste pour faire pareil que moi, enfin je crois car c’est ce qu’elle fait tout le temps avec mes fringues.

A toutes les puces, je retourne à ma patte à gâteau, j’ai mis plein de farine sur le clavier, c’est Choudou qui ne sera pas content.

Byeee

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Les belles-mères, comment est la votre ?

Abordons aujourd’hui un nouveau sujet très prisé du couple, source de chamailleries, de disputes ou au contraire d’amour et de tendresse : la belle-mère ! Vous entendrez peut-être par la que le beau-père est un ange puisque je n’en fais pas allusion, mais si au contraire, il y a de quoi parler sur lui aussi, mais pour une autre fois.

Sauf cas rare de la perte précoce de la belle-mère (je vois déjà les sourires de certaines qui ne rêvent que de cela), la plupart des couples doivent faire face à ce fléau. Pour ma part, je n’embête pas ma petite femme, j’ai hélas perdu ma moman trop tôt à mon goût. Et sur ma belle-mère je pourrais soit écrire une pentalogie dessus, soit un de ces soir me tirer avec les valises, selon le cas. Mais bon, j’aime trop ma femme pour passer à la seconde solution, et je n’ai guère le temps d’écrire ses exploits parfois à noter sur le Guiness des Records. Donc je fais avec et je l’apprécie comme elle est dans ces bons moments, et je fais avec dans les mauvais.

En résumant bien, on peut facilement distinguer 4 types de belle-mère :
- La « je suis une perle rare »,
- La « je gère la vie de mon enfant tout le temps »,
- La « je suis complètement dépendante de mon enfant »,
- La « je vie ma vie à moi toute seule ».

Il en existe forcément plein d’autres, mais limitons-nous au grands cas qui méritent d’être noter.
Les descriptions suivantes sont caricaturées, grossies, démesurées mais gardent en leur sein une grande part de vérité, puisque je me source des belles-mères de mon entourage.


I. La « je suis une perle rare »

La belle mère idéale et sûrement très rare.

Elle a toutes les qualités est presque zéro défaut sauf qu’elle ressemble à big-mama. En effet, le modèle top-model « Barbie 3G » pourrait tenter le gendre à des pensées scabreuses, la notation de belle-maman baisserait alors en flèche et elle changerait forcément de catégorie.

Elle est là lorsqu’il faut, aide lorsqu’on lui demande ou non, dans ce dernier cas son aide est appréciée tout de même car il se fait sans insistance et justement au moment où l’on en a besoin.

Elle est prévenante sans être envahissante. Elle sait gérer sa vie sans emmerder son monde (ou alors seulement son mari mais cela ne nous concerne pas).
Elle sait coudre pour faire les ourlets des pantalons de monsieur et les rideaux de madame.
S’y connaît en jardinage et donne de justes conseils sans refaire toute la déco du jardin durant le voyage de noces des amoureux.

Elle cuisine aussi bien que Piero (pour les Nordistes) et venir manger chez elle le samedi midi n’est jamais une corvée au contraire (sauf pour le régime de Madame).

C’est un mélange entre « une nounou d’enfer » et « la fée du logis » et vous pouvez partir 15 jours en vacances, elle s’occupera, en plus de son travail et ses 3 associations caritatives,  de votre marmot, de votre ménage et d’arroser les plantes vertes de madame.

OK ! OK ! J’arrête de dresser le portrait idéal de belle maman cela n’arrivera jamais sauf dans les Sims 2 ! Sigh !


II. La « je gère la vie de mon enfant tout le temps »,

C’est la maman pour qui son bébé d’amour est tout ce qu’elle a, et c’est pire si elle en a plusieurs et qu’elle n’en préfère qu’un. C’est son « petit chéri » qui aurait du rester à la maison jusqu’à ses 60 ans et faire toutes les courses pour elle sans oublier de tondre le gazon !

Elle hait la personne qui lui a volé son petit amour et lui fait bien savoir. D’ailleurs elle ne recherchera pas à la connaître et fera tout pour lui nuire. D’autant plus si cette personne lui a fait mauvaise impression dès le départ.
L’action s’en renforce encore plus si beau-papa (vous voyez je parle de lui quand même) et un mouton émasculé depuis belle-lurette (mais après lui avoir fait trois superbe bébé, surtout son fils chéri adoré). Celui-ci ne mouchera jamais lors d’échanges de piques acérées de sa femme sur la superbe belle-fille que son fils c’est trouvé.

Les clés de secours en main, ce genre de belle-mère n’hésitera pas à vaquer dans la maison de la génération suivante comme si c’était sa dépendance secondaire. De ranger comme elle l’entend juste pour énerver la voleuse d’enfant qu’est sa bru. De se servir dans le frigo sans le remplir ensuite et bien faire savoir qu’elle est passée durant leur absence. Le comble, supprimer tous les préservatifs et autres toys amoureux du couple et de les remplacer par des chapelets et babioles religieuses.

Le fils adoré sera coincé entre sa si belle femme, qui lui lance ultimatum sur ultimatum, et sa moman chérie qui, devant lui est un ange adoré. Si bien que parfois il prend les délires de sa femme comme des chimères et se rapproche de plus en plus, dans ce cas, de la rupture officielle qui fera terriblement plaisir à sa moman.

Les reproches de chacun des actes du couples se multiplieront à l’infini, retorse, intelligente, ce genre de belle-mère ne lâchera jamais le nonos que lorsqu’elle mangera le pissenlit !

Il ne reste que deux solutions pour parvenir à survivre, partir loin chacun de son côté, ou partir loin à deux. Plus la distance est grande, plus les intrusions seront rares. Et surtout, ne jamais redonner la clé de la maison à la belle-famille !

 

III. La «  je suis complètement dépendante de mon enfant »

Ce cas ressemble un peu à celui d’au-dessus car le stress engendré par la situation peut tout autant rendre malade le couple qui a hérité de ce problème. Le hic, c’est que si le couple fuit à l’autre bout du monde, il y a des chances pour que Belle-maman les suive ou fasse une bêtise.

Belle-maman a deux mains gauches. Située entre la blonde platine ou l’accro au prozac, elle ne sait pas se débrouiller toute seule, et veuve c’est encore pire. Elle restera plantée devant vous à vous regarder sans comprendre, lorsque vous aurez besoin de son aide les bras trop plein de choses à ranger, et que vous ne pouvez pas ouvrir la porte de la salle de bain en même temps.

Pas méchante, au contraire, plein de bonnes volontés, mais qui fondent comme neige au soleil dès que le moindre petit problème envahie sa vie privée. Elle ferait bien sa vie avec vous, mais d’un autre côté elle n’aurait pas la main mise sur la zappette le soir et surtout que le beau-fils refuse catégoriquement cette charge supplémentaire. Il espère d’ailleurs que sa femme déprimée ne sera pas comme sa belle-mère dans une trentaine d’années.

Elle répand son moral gris d’acier, enfin surtout gris, à tout son entourage et appellera toujours dans des moments où il ne faut pas, ses enfants et beaux-enfants pour venir en urgence régler un problème qui pourrait être résolu plus tardivement ou par elle-même.

Son manque de confiance en elle la pousse à agir de manière instinctive et maternelle. C’est à dire qu’elle recherchera de l’aide à tout moment dans son entourage le plus proche… ses enfants ! Le pire dans ce cas est d’être enfant unique !

A certains stades, on ne sait plus qui est l’enfant du parent tellement celui-ci doit s’occuper d’elle et la réconforter lors des appels téléphoniques hebdomadaire d’1h30, après l’avoir vu le midi pour manger avec. C’est comme un jeune couple qui veut toujours se voir mais sauf que là le mari comme la femme regardent haineusement le téléphone dès qu’il sonne et tente de trouver moultes excuses pour ne pas répondre avant l’autre.


IV. La « je vie ma vie à moi toute seule »

Femme indépendante, le travail a toujours passé avant toutes choses. D’ailleurs souvent le père s’accorde à cette complicité. Si ce n’est le travail, c’est SA vie qu’elle veut vivre. On se demande alors pourquoi les enfants font partis de sa vie puisque la nounou a plus compté pour eux que la femme se décrivant comme mère.

Elle apprendra la présence du bel-enfant que 3 ans après le mariage, pourtant, si, si, elle était invitée ! Cette indifférence se retrouvera alors sur sa descendance ou au contraire, nourrira une haine envers elle.

Les rares rencontres se feront soit en échange de propos coléreux, reprenant tous les points négatifs des 15 dernières années, ou dans le calme le plus total comme un simple dîner dans un restaurant, la facture finale en moins.

Elle n’aidera pas sa descendance quelque soit le sujet, pour elle chacun doit vivre sa vie et se faire ses propres expériences. Ce qui peut-être intéressant lors des premières découvertes sexuelles, car personne ne sera là pour engueuler l’adolescente boutonneuse qui rentre à 5 heures du matin après avoir passé pour la première fois le pas. Mais lors des coups durs, personne ne sera là pour consoler, conseiller, ou encore sévir.

Ce n’est pas qu’elle n’aime pas, mais son amour ne doit pas être visible ou tout simplement sa froideur et son indépendance l’empêche d’aller plus loin dans la relation mère / enfant que les autres ont.

 

 
Et vous comment est votre belle-maman ?
N’hésitez pas à en discuter sur notre forum à l’adresse suivante :
http://www.netenviesdemariage.com/forum/index.php?topic=7320.0

 

10 petits trucs de madame pour éviter d’être harcelé par les désirs trop entreprenants de Mr

Combien de fois nous avons entendus, nous, les hommes « Je ne suis pas qu’une paire de seins sur pattes ! », ou encore « Il n’y a que mon corps qui t’intéresse ! », « Soit un peu plus calins, il n’y a pas que le physique qui compte ! », etc.
Bref, nous harcelons nos femmes régulièrement, pour nous pas assez, et pour elle trop souvent. Car nous voudrions les tripoter et les caresser tout le temps comme elles le faisaient avec leur Barbie étant jeunes. C’est juste un bon retour des choses, non ?

Je vois déjà l’allusion « femme = Barbie ». Meuhhh non. Arrêter la cocotte minute deux secondes et lisez la suite.

Il faut donc être honnête, vos corps nous émoustillent les papilles des globes oculaires et nous finissons toujours pas y mettre les mains (quand ce n’est pas autre chose). On a toujours de bonnes excuses, une jupe trop courte, ou trop longue, un pantalon bien moulant, taille basse, corsaire, une paire de bas qui accroche notre regard. Un petit top qui en laisse trop voir au point de nous donner une crise cardiaque, ou au contraire quelque chose de si soft mais dont l’espace entre le second et le troisième bouton forme un petit creux, qui de profil nous laisse fugacement apercevoir un bout de dentelle ou à même la peau. Un parfum qui emplie la pièce et dont nous voudrions trouver la provenance (si si, on peut sentir avec les mains ! Voire la note tout en bas *), etc.

Force est de constater que quelque soit votre tenue, on y trouvera toujours quelque chose de sexy car l’amour qu’on porte à sa femme gomme tous les défauts qu’un autre pourrait voir. Ce qui est quand même charmant tout de même, mais bon cela vous ne le voyez pas, tout ce que vous constatez c’est que les mains baladeuses sont de retour dès que Madame est dans le champ de vision de Monsieur.

Vous avez donc établis quelques moyens plus ou moins efficaces pour être tranquille dès la venue de l’ours Prosper, qui a oublié son pain d’épice à la boulangerie avant de rentrer à la maison. Dommage, avec l’odeur des épices sur le pain moelleux et fondant au goût de miel, vous auriez peut-être craqué. Enfin (soupir), passons, nous n’arrivons pas toujours à associer certaines choses qui pourraient en faciliter d’autres.

Entrons dans le vif du sujet, comment Madame a appris à esquiver nos mains baladeuses ! Secrets parfois transmis de mère en fille dès qu’elle atteint l’âge d’être tripotée, en somme, égale à l’âge de la puberté. Heureusement Papa veille au grain et s’est généralement vers la majorité plus ou moins une poignée de mois que la damoiselle découvrira avec envie d’abord, le secret des caresses, et un poils d’années d’irritation (corporelle et mentale) plus tard, comment appliquer les préceptes de maman qu’elle a du recopier 2 000 fois pour ne pas les oublier.

Voici une petite mise en situation pour expliquer quelque peu les astuces que Madame peut trouver / inventer / recopier telle une bonne recette sur le Web pour laisser son corps vierge des marques de doigts (et souvent pas lavés) de son homme.


Excuse numéro 1 :

La porte claque, Monsieur vient de rentrer du taff (il ne sait pas fermer la porte d’entrer sans la claquer, il faut montrer qu’il est là). Madame le voit arriver sur ses gros sabots de satyre en rut.
Elle est en tenue de travail, n’ayant pas eu le temps de se changer, tailleur sans veste qui met en valeur ses formes ultra féminines à travers le tissu de haute-(solde)-couture. Il ne se demande d’ailleurs même pas une seconde si les collègues masculins de sa femme ne la matent pas à longueur de journée, il n’a qu’une pensée en tête, la frictionner vigoureusement parce que lui sait qu’elle a froid. Ce qui est sur vu qu’elle a déjà enlevé sa veste ! M’enfin, la logique des hommes est bien différente de celle des femmes.
Elle se précipite donc d’une manière gracieuse et naturelle sur la poubelle de la cuisine et lui donne lorsqu’il la rejoint avant même le « bisou / tripoteur » du soir.
« Tiens, sors ça avant d’oublier ! TU l’as déjà mise de côté vendredi dernier. TU m’as entendu râler toute la soirée. »

- La femme accentue l’erreur de la faute de l’homme
- Il n’aime pas l’entendre râler, donc il s’exécute et espère par ce geste montrer patte blanche
- Avec un peu de chance, il a oublié de la tripoter
- Il est prévenu, ce soir ce n’est pas une soirée facile


Excuse numéro 2 :

Une brouette de minutes plus tard, monsieur revient à la charge, il faut dire que le mignon petit tablier de cuisine placée avec délicatesse sur le chemisier de madame met harmonieusement sa croupe en valeur. Hop, hop, plus rapide que Scoubidou à avaler un biscuit, un oignon pré-épluché et le couteau apparaît devant elle avant que Monsieur n’ait pu faire son office : « Chéri, tu peux le terminer, ca me fait pleurer, et je vais avoir des yeux tout gonflés, mon rimmel va couler et je serais moche, etc. »

- Deux excuses en 1, vous lui refilez le bébé et c’est lui qui va pleurer.
- Il ne pensera pas à se laver les mains, et hors de question d’avoir des câlins avec les mains qui puent l’oignon !
- Il vous préfère maquillé qu’avoir le rimmel qui coule.
- Il se sacrifie, il vous trouve donc jolie, un point pour lui
 

Excuse numéro 3 :

L’heure du repas n’est pas assez loin pour qu’il ait pu se goinfrer de «Twix ». Monsieur met la table et content de lui, il ce dit qu’il pourrait avoir une petite récompense et recherche sa damoiselle pour lorgner son arrière-train. Un drôle de petit bruit fuse de l’arrière de sa gorge, bruit qu’il est le seul capable de faire, celui de l’homme excité près à fondre sur sa proie. Cela le trahit et hop, ni une ni deux, c’est la pause pipi pour la cuisinière.
« Je vais au petit coin, tu peux surveiller la sauce ? »

- Deux excuses en 1, un repos impromptu, un soulagement bien mérité
- Monsieur apprend à touiller la sauce et ronge son frein en silence, même s’il râle vous ne l’entendez pas.


Excuse numéro 4 :

Le couple mange tôt, le repas est servi, Monsieur rumine une seul chose, de voir sa femme devant lui et n’avoir pas encore pu la tripoter. Il ne comprend pas. Pourtant c’est par la semaine de visionnage de film de boules sur le net par manque de partenaires au lit… Il lance un timide regard vers Madame, non elle ne fait pas la gueule. Il hausse les épaules, sûrement son imagination.
Il félicite madame pour son succulent repas, espérant l’amadouer avec cela et se lève pour lui masser les épaules. Rhaaa, c’est gagné, elle ne dit rien (que c’est naïf un homme) ! Il tente de glisser sa main dans son cou lorsqu’elle s’écrit :
« Mais tu ne vois pas que je n’ais pas terminé de manger moi ? Je ne me goinfre pas, je goute au moins ! »

- Le ton est légèrement irritant, monsieur est un poil vexé mais au moins il est calmé
- Le massage n’était pas mal, mais ce n’était pas le moment


Excuse numéro 5 :

La fin du repas approche, une alarme raisonne dans l’esprit de Madame, il pourrait très bien lui faire le coup du dessert au lit. Ce n’est pas qu’elle ne veut pas, mais ce soir pas le temps ! Il y a une soirée de prévue dans une nouvelle boîte de nuit branchée et fortement conseillée à son travail. Et comme elle a eu 2 places gratos, elle ne va pas louper l’occasion de s’amuser un peu. Les soirées « série TV » Star Trek ou Petite Maison dans la Praire, c’est pas mal mais bon à la 11ème saison à la suite, ça gave un peu et on finit par mélanger les deux séries. Vous imaginez une Klingonne en jupette à fleurs descendre la verte prairie une ardoise à la main se gaufrant tous les deux mètres ?
Monsieur est inventif, il lui propose le dessert sur le canapé, enfin, faut dire qu’il faut faire moins d’effort que monter l’escalier. Elle le voit bien, il est tout rouge, il n’en peut plus. Là il faut être inventive, oh joie il a fait le cochon à table :
« Mais tu as vu ton pantalon ? Il y a une belle tâche là, sur ta jambe gauche ! Et le dernier propre n’est pas repassé, prépare vite la planche, tu as juste 10 minutes pour le repasser !

- En fait il a 30 minutes, il pourra en profiter pour faire 5 chemises en même temps, enfin s’il y arrive
- Comme il en va jamais dans l’armoire, il ne sait pas qu’il a 3 autres pantalons de propre, mais au moins le repassage sera fait


Excuse numéro 6 :

Madame à réussi à se mettre quelque chose entre « la jeunette pas encore trop vieille » et « la femme fatale ». Monsieur lui est plus que classique, il a fini par dénicher en râlant un jean propre et repassé, et un T-shirt noir avec en blanc écris dessus « Touches pas à ma meuf ! » dont il manque la première jambe du « m » ce qui fait « Touches pas à ma neuf »… Super pour la salle au néon noir, elle en a déjà honte d’avance.
Trop en retard, et oui 45 minutes (décalage maquillage oblige) sont passées. Malin, il lui propose de lui faire un petit bisou sur son doigt tout brulé du coup de fer loupé. Bon elle accepte, ça fini en bisous sur la bouche. Monsieur tente une dernière approche, elle lui montre l’horloge, il capitule.

- Toujours être en retard pour avoir l’excuse de l’horloge
- Un bisou ce n’est pas du tripotage, donc on accepte


Excuse numéro 7 :

Pas de bol il y a un gros bouchon sur la route, là c’est sur ils ne seront pas à l’heure pour l’ouverture.
Monsieur en profite, il a réussi à griller la vigilance de Madame et sa main est déjà posée sur sa cuisse galbée d’un collant hyper chic à motif dont elle préfère oublier le prix. Le contact de sa peau fraîche lui donne des frissons, mais il ne faut pas craquer. Gentiment elle lui remet la main sur le volant en lui rappelant que la route c’est devant : « Et puis avec ta chevalière tu pourrais me filer mes collants et je n’en ai pas de rechange, tu me vois à cette soirée avec un gros trou sur la cuise ? Et patati et patata

- Vous le noyez d’un flot continu de paroles sans aucun sens, de toutes manières il s’en fou, il n’écoute pas.
- Veillez au grain, votre vigilance baisse, il a réussi à vous caresser juste un peu !


Excuse numéro 8 :

Stressé par le connard qui lui a grillé la dernière place sur le parking, garé à 3 rues de là, et après 10 minutes de marches sous une petite bruine d’automne, le couple arrive enfin aux portes de la boîte. Madame se félicite, tout le monde se fait refouler, la salle est déjà comble, mais les deux billets magiques leur laissent libre passage.
Soudain la chaleur et l’ambiance les fouettent en plein visage, Monsieur matte sans vergogne la moitié des pseudos-pucelles présentes dans la salle, moitié habillé Britney Spears, moitié Lolita de chaînes musicales. Madame est furieuse, surtout vu son effort vestimentaire qui fait au moins tourner les yeux de la moitié des mâles de l’assemblé, qui ont au moins le double de l’âge de la dite moitié des filles à peine sortie du lycée présentes en mini-jupe raz la moule.

- Aucune excuse à trouver là, Monsieur est tellement dans son treap qu’il ignore totalement sa douce ou presque.
- Vous auriez du le calmer un peu avant, car pire sera la suite !

Excuse numéro 9 :

On ne compte plus le nombre de verres sur la table, heureusement Madame conduit au retour, car monsieur ronfle à moitié sur la banquette similicuir rouge/bordeaux. Elle est à moitié déçue, il est sûr qu’elle n’a jamais réceptionné autant de numéro de téléphone, de coups d’œil, de sifflements voire même quelques tentatives d’attouchements sur son fessier. Mais son homme lui, n’a pas tenté une seule fois de rendre jaloux tous ces autres gorille en montrant qui était le maître ici.
Elle le regarde tendrement et lui caresse la joue lorsqu’il se réveille à demi. Sans ménagement il tente de copier tous les autres couples planqués dans un box similaire aux autres, c'est-à-dire entrer dans la phase 3 de la relation de couple sans penser au lieu où ils se trouvent ni passer par les étapes 1 et 2, bisous et préliminaires !
La baffe vole, Madame et furieuse et ce n’est que par pitié qu’elle l’attend à l’entrée pour repartir à la maison.

- La baffe c’est presque l’étape ultime, mais attention à utiliser avec précaution, les conséquences peuvent être parfois très rancunières
- Monsieur est réveillé maintenant, ce qui est peut-être pire qu’à demi-endormi


Excuse numéro 10 :

C’est déjà presque le matin, après une engueulade monstre qui débuta en pleine rue, pour terminer sur le palier de l’appartement sous les aboiements du chien de la voisine.
Monsieur admet enfin qu’il a été un peu rustre et très en manque de calins, madame un trop hot, surtout son déhanché limite streap-tease sur la piste entouré d’une troupe d’homme inconnue jusqu’alors.
Il la reluque enfin et admet en effet qu’elle est bien plus belle que la moitié (correction « toute ») les femmes qu’il a vu là-bas.
Il tente une nouvelle approche, elle se crispe et lui dit qu’il est un peu trop tard pour cela.

- Les excuses c’est bien, mais il faut du temps à une femme pour cogiter.
- Les lendemains matins sont bien meilleurs réparateurs de crise conjugale que le soir à moitié bourré.

 

 

* Sentir :
(verbe transitif, intransitif et pronominal)
Percevoir, recevoir une impression par les sens.
Donc on peut très bien sentir le parfum par les mains, et toc !

Vous voulez aussi partagez votre point de vue sur le sujet ? Rendez-vous sur notre forum :
http://www.netenviesdemariage.com/forum/index.php?topic=7341.msg192171#msg192171


Drôle de petit couple

Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas envoyé une photo. C'est chose faire.

Un joli petit couple pour pièce montée. Je n'ai pas eu beaucoup de détail sur le sujet de la part de l'internaute qui nous l'a envoyé, mais c'est assez mignon.

L’amour insolite ! Les lieux et les raisons.

Faire l’amour dans des lieux insolites est un phantasme que presque tous les couples souhaitent réaliser un jour ou l’autre et ce quelque soit leur âge. Même les plus réticents seront, lors d’une situation donnée, émoustillés de le faire et passeront peut-être à l’acte. Les plus jeunes prendront cela comme un défi à tous les lieux qui pourraient abriter leurs ébats, et les plus âgés, une raison pour sortir du train-train quotidien « travail - famille - maison » et retrouver une certaine « jeunesse » sexuelle.

Il faut dire que l’imagination sexuelle des Hommes est sans limite surtout dans les esprits des plus échauffés de la chose, et les hommes ne sont pas toujours les plus pervers dans le domaine.

C’est un fait, faire l’amour dans des lieux insolites décuple le plaisir et la complicité du couple. Même s’il est certain qu’au niveau pourcentage, le lit reste le lieu le plus prisé pour les relations sexuelles, les petits plaisirs « d’à côté » pimentent bigrement la vie et font naitre un sourire de connivence lorsqu’on y repense.

Les ascenseurs, cabines d’essayage, plages, ou encore la voiture sont les lieux les plus couramment utilisés pour ces petits plus. Point n’est besoin de faire l’acte jusqu’au bout, de simple attouchements ou préliminaires suffisent parfois à exprimer son émoi.


I. Entre désir et réalité

Ce qui est sur, c’est qu’entre fantasme et passage à l’acte il y a parfois un grand pas pour certains et à peine une respiration pour d’autres. Si on fait ce qui nous fait rêver, va-t-on-y trouver réellement le plaisir escompté ?

La peur met aussi un grand frein à la chose. Peur des conséquences, peut de se faire prendre, peur de ne plus faire que cela ensuite. 


II. Pourquoi faire l’amour dans des lieux insolites ?

A/ Le risque

C’est l’excitation provoqué par le risque qui pousse la plupart des couples à passer le pas, la peur d’être vue, d’être pris sur le fait, en sachant pertinemment que peu (à moins que le lieu s’y prête) n’interviendront pour les décourager (sauf les forces de polices). Certains aiment l’exhibitionnisme et s’afficher ainsi dans un lieu où ils peuvent se faire voir les existent beaucoup. Comme précisé plus haut, briser la chaîne « travail – famille –maison » permet à une catégorie de couples de pimenter leur vie sexuelle de cette manière. Le dernier groupe sont les couples souvent les plus jeunes. Ceux-ci ne peuvent pas s’aimer chez eux sous le regard désapprobateur de leur famille. Surveillés sans cesse, ils ne leur restent plus que les endroits insolites pour faire l’amour.

D’autres encore sont plus provocateurs, à limite de la check-list sans vraiment prendre du plaisir. Mais la plupart enfreignent les règles de bienséance pour passer l’interdit

B/ D’autres sensations

Dans le lit c’est confortable, doux, sécurisant. Faire l’amour en plein nature c’est sentir l’air sur son corps, le soleil sur sa peau, les bestioles dans l’herbe, le froid des murs, l’humidité d’une cave, etc. Certains cherchent ainsi à trouver d’autres sensations, aiguiser les sens, découvrir de nouvelles choses.
D’un lieu à l’autre, de la plage de sable fin à la cage d’escalier de l’ascenseur, le couple amoureux ne ressentira pas les mêmes choses. Le premier cas mettra en valeur le romantisme typique « carte postale » de la plage d’une île paradisiaque, l’autre, la rapidité de l’acte, le peu de place, la peur de se faire prendre, etc.

C/ Les souvenirs

L’amour à la maison c’est bien beau mais c’est presque toujours la même chose. On se souvient très bien de sa première fois, mais rarement des 10 suivantes.
S’ébattre sexuellement au pied d’un grand chêne, dans la cabine d’essayage d’un magasin de sous-vêtement, ou encore dans le canapé alors que la sœurette est endormie dans le fauteuil voisin laissent de bon souvenirs. D’autant plus que si la conclusion est parfois loufoque, comique ou encore très excitante, le souvenir restera encore plus gravé dans la mémoire. Réfléchissez un peu et notez sur une feuille les 10 endroits les plus fous où vous avez débordé au-delà des convenances. C’est presque plus facile que de souvenir combien de fois on a fait l’amour dans le mois !


III. Les lieux les plus insolites trouvés sur le Net, en proche présence de personnes ou non :

- dans un ascenseur, cabine téléphonique
- toilettes publics (magasin, camping, restaurant, hôtel, etc.)
- dans des vestiaires divers (magasin, piscine, club de sport, boîte de nuit, etc.)
- dans un hammam, bain public, piscine, jacuzzi, douche (piscine, club de sport, etc.)
- dans la pièce d’à côté lors d’un repas de famille (chambre, cuisine, bibliothèque, cave, etc.)
- dans une même pièce en présence d’un proche qui ne se rend compte de rien (ou on pense cela)
- dans la nature (parc, plage, mec, lac, etc.)
- dans la rue, porte cochère, ruelle
- les transports (bus, métro, tram, train, taxi, voiture, camion, avion, bateau, etc.)
- les lieux de spectacle et musicaux (cinéma, théâtre, concert, boîte de nuit, etc.)
- les lieux de travail, lieux d’étude, lieux d’apprentissage, etc.
- à la maison : sur la machine à laver en fonction essorage, sur le plan de travail de la cuisine, dans le garage, etc.


IV. Du côté de la loi :

Si l'envie de faire l'amour en pleine nature ou dans un lieu public vous tente, assurez-vous tout de même de ne pas vous faire (sur)prendre : selon le cas il en va parfois jusqu'à 1 an d'emprisonnement et 15 000 €uros d'amende. Entre le simple exhibitionnisme et l’acte charnel, l’amende sera plus ou moins salée. Cela dépend aussi du lieu où vous avez été pris bien entendu.

Un exemple récent étant la mise sur Internet de vidéos filmant des ébats sur un lieu commémoratif canadien de la seconde guerre mondiale, dans le Nord de la France. Suite à des plaintes, la police du Web a retrouvé les protagonistes et les a inculpés. La justice canadienne n’en est pas en reste et suit l’affaire de très près.

Ayez tout de même une certaine décence, distance, discrétion envers certains lieux saints, lieux à mémoire, monuments historiques, etc. On peut très bien chercher l’insolite mais tout en gardant un respect de certaines choses. Ce qui vous semble excitant peut choquer gravement autrui, et une simple partie de jambe en l’air peut vous coûter beaucoup.

Plus raisonnablement, les plus jeunes qui se font surprendre par leurs parents risquent aussi gros, bien moins que la prison, mais une bonne engueulade et quelques punitions au goût de la famille.

Dans tous les cas, n’oubliez pas de vous protéger, les maladies et surtout le SIDA sont omniprésents et on ne sait pas toujours ce que vaut le partenaire, si surtout c’est celui d’un soir.

 

 

Les ex, les femmes, et leur cerveau !

Lors d'une nouvelle rencontre, une fois les premiers flirts passés et que les questions intimes se posent enfin, et je parle bien des questions, pas de la pratique, car généralement la pratique intime passe souvent avant les questions. La gente féminine est toujours désireuses et avide de savoir si son beau brun de copain officiel a déjà connu, dans sa vie antérieure, non pas celle du koala un siècle plus tôt, mais juste les quelques temps avant leur rencontre, quelqu’un d’autre dans sa vie.

Forcément tout dépendra de la forme de la question.

Le « connu quelqu’un d’autre » sans aucune autre explication, ça veut dire quoi exactement ? Il connaît des tas de gens le pauvre bougre et il ne sait quoi répondre devant le regard tout bizarre que sa douce vient de lui lancer. Il se dit « Aïe ! Aïe ! Aïe ! Les choses commencent déjà à m’échapper, bientôt elle me demandera de voir sa mère ! ».

Solution 1, ce brave garçon pourra répondre évasivement, parce qu’il n’a pas compris le sens de ce qu’elle lui demandait, et surtout n’osera pas lui dire de peur de passer pour un couillon. Déjà qu’il n’a rien saisi de la visite du musée d’art africain du 17ème siècle du dernier samedi. Ben oui un samedi sur deux, c’est elle qui choisit la sortie et même si c’était son tour, « Le retour de la tronçonneuse tueuse de mouches » n’intéressait guère la damoiselle. Il a bien fallu faire un compromis. Mais hélas, là c’est déjà un pas de travers, car le cerveau ultra-perfectionné de la miss (style cyborg de l’an 2050) a déjà classé l’info comme « son CV de drague est plus long que la moitié de ce que contient mon sac à main », et tout le monde sait (surtout les femmes) que leur sac est plus lourd qu’un barda d’un pauvre militaire en campagne !
L’autre hypothèse serait qu’elle imagine que celui-ci est encore puceau (ce qui peut arriver) et se demande si c’est réellement intéressant de devoir éduquer un béta qui ne sait pas répondre à ses questions. Elle se rend enfin compte d’ailleurs du pourquoi de la maladresse du dit homme lors de leur premier exploration intime…

Solution 2, le gars est un peu plus élevé que la moyenne des gus, il comprend parfaitement ce que la jolie brune lui demande et répond avec une franchise à couper au couteau. En bref sans prendre de gants du tout « Ben (comptant sur ses doigts) tu es la 12ème… », au regard encore plus étrange de la nana il stoppe sa phrase avant de dire « cette année ».
Une fourche de réflexion intense (et surtout très rapide) s’ouvre alors dans l’esprit de la femme :
- « Ce mec est un gigolo, demain il me plaque pour ma meilleure amie ! Pourquoi lui ais-je présenté tout à l’heure, qu’est-ce que je suis bête ! ». Et comme elle réfléchie, monsieur se lasse et regarde ailleurs, justement vers la meilleure amie et lui fait un petit signe pour passer le temps. Son aventure avec la belle s’achèvera très tôt dans la soirée et bien avant le dessert ! Avec un peu de chance, son ex a eu un éclair divinatoire et il passera la soirée avec l’autre jeune femme, pendant que la première se goinfrera de glace au chocolat, jusqu’à terminer la nuit le visage collé dans un mélange de larmes et de glace fondu, sur la table.
- « La pauvre, il n’a jamais trouvé la bonne, heureusement que je suis là, il va voir comment je vais m’occuper de lui ! ». C’est le genre de mec à jouer au loto, là il a gagné le bon numéro et passera une excellente soirée. Jusqu’à la prochaine fois où la jolie brune lui reposera la question et qu’il avouera qu’elle n’est en fin de compte que la 47ème conquête et que justement il vient de passer à la 48ème.

Solution 3, on monte d’un cran et monsieur n’est pas né de la dernière pluie. Mais en plus il faut qu’il ait du tact, une certaine dose d’intelligence et surtout d’avoir eu au moins 3 sœurs plus vieux que lui pour comprendre le fonctionnement du cerveau féminin. Il prendra alors la gente dame dans ses bras, la fixera de ses yeux bleus profonds qui la fait chavirer et lui dira d’un ton qui se veut rassurant et très honnête « Le nombre n’est pas important, il n’y a que toi qui compte. Ma vie passé n’a pas été toujours rose, mais depuis que je suis avec toi j’ai trouvé le bonheur ». Il termine alors cette affirmation par un baiser confiant et romantique. Ce type de gars ira loin dans sa relation de couple… sauf s’il tombe sur un cerveau de femme encore plus mécanique que la moyenne et qui se posera 1001 questions sur lui.


Par contre la demande de la damoiselle peut-être plus directe pour ne pas tenter de tourner autour du pot et de se reposer moultes questions suite aux réponses déjà citées : « Avec combien d’autres filles as-tu couché avant moi ? ».

N’importe quel homme aura bien compris cette question. Mademoiselle parle des ex de monsieur, on entre dans le vif du sujet et il peut même penser qu’elle désire savoir, de manière sous-jacente, s’il les contacte encore. En effet, la femme fait une grande différence entre les flirts passagers antérieurs à sa relation et la copulation profonde de son compagnon présent avec d’autres rivales, surtout les ex-rivales. Car la femme est comme la lionne, elle défend son territoire, chasse et nourrit sa famille. Elle n’apprécie guère que son compagnon puisse avoir encore des vue sur une ex. Bon mon exemple est à moitié foireux, le lion a souvent plusieurs femelles, mais il est vrai que c’est elle qui chasse (si si je l’ai vu dans un reportage télé).

Là elle pointe du doigt plusieurs choses d’importantes à ses yeux.
1/ Est-ce que son homme a encore des relations (même juste amicale) avec ses Ex ? Ce qui implique forcément la notion de fidélité de celui-ci. Et surtout une prochaine discussion pour lui expliquer qu’elle ne désire plus qu’il prenne contact avec ces vamps, car pour elle, toute autre femme est une vamp qui pourrait se jeter sur son homme !

2/ Va-t-il, ou l’a-t-il déjà comparé avec ses Ex ? Ce qui en découle un profond malaise si certaines réflexions sont faites vis-à-vis de son physique, surtout si l’Ex avait nettement plus de poitrine qu’elle ! Elle se sentira forcément inférieure et se demandera ce qu’il a bien pu lui trouver lors de la phase préliminaire de drague dans une boîte de nuit où tous les deux étaient bien bourrés.

3/ La durée de ses relations antérieures. Il faut à tous prix que la sienne dure plus longtemps, cela prouvera sans aucun doute que son couple est mieux que ce qu’il a pu avoir avant.

4/ Si on approfondie encore plus, le sexe ! Est-elle à la hauteur ? Qu’est-ce qu’elles avaient de plus qu’elle ? Qu’a-t-il déjà fait ? Va-t-elle lui apprendre quelque chose de nouveau ? En effet, parfois les femmes apprécient d’en faire plus que toutes celles qu’il a pu connaître intimement. Cela les valorise envers les anciennes conquêtes de monsieur, comme si c’était un défi de faire mieux que les Ex. Ben oui, un homme comblé restera forcément plus longtemps qu’un homme qui a déjà fait 100 fois la même chose ailleurs surtout si c’était mieux.

Nous pouvons en conclure que le cerveau de la femme est tel qu’une simple question comme celle-ci, qui met le plus souvent l’homme dans l’ambarras en plus, se bifurque en une brouette de nouvelles questions, qui elles-mêmes se répandent sur son champ de réflexion en un tapis constant d’interrogation et de scénarios plus ou moins improbables.

L’homme lui ne s’interroge pas autant (enfin pour la plupart). Lorsque lui demande en réponse à sa douce combien d’Ex elle-même a eu avant lui, c’est tout une crise qu’il subira. Gnagnagna, je n’ai pas trop envie d’en parler, gnagnagna ce sont des choses intimes, gnagnagna je t’en parlerais plus tard (jamais ?) lorsqu’on se connaîtra mieux, etc. Pour d'autres c'est donnant / donnant, tant qu'elles n'auront pas les infos croustillantes, elles ne diront rien de leur passé.

Le pire étant les critiques de ce que l'homme ou la femme aura pu faire dans sa jeunesse. Quelques exploits peu recommandables ou expériences qui n'entre pas du tout dans le concept sexuel de la nouvelle damoiselle. Le plus dur dans cette situation et de lui expliquer que chaque partenaire est différent, qu'ils ont chacun leur goûts et pratiques, mais qu'il faut faire des concessions avec ce nouveau couple créé. Il ne faut pas qu'elle n'ai pas peur de ces dérives ni lui imposer ses propres goûts.