Le blog de NetEnviesdeMariage

Je cours après le temps…

Il y a peu, j’ai reçu un message d’un lecteur du blog qui se demandait pourquoi je n’écrivais plus aussi souvent qu’avant… j’allais lui répondre simplement « je n’ai pas le temps » mais réellement ai-je la main mise sur le temps ?

On court après, mais on ne le trouve jamais, on sait qu’il est là mais il ne se montre pas, et tout se temps perdu à le chercher, on ne fait rien durant. On tourne en rond et on se demande si on aura encore le temps pour faire ce pourquoi on attendait de faire. On regarde l’horloge qui nous rappelle gentiment qui n’est pas encore l’heure mais trop tard pour commencer l’autre chose.

« Ca me prendre trop de temps ! » s’exclame-t-on. Mais en fait, on rebute la chose, on la remet à plus tard, « cette tâche est fastidieuse » devrait-on plutôt penser. Car en fin de compte c’est ce que l’on pense de la tâche qui nous fait croire qu’on ne pourra pas la faire, on la reporte à plus tard, on l’enferme dans un « pas urgent » qui le devient le lendemain. Mais ce qu’on doit faire le lendemain n’est pas aussi urgent que ce que nous n’avons pas fait la veille ?

On se dit alors que ce n’est pas grave, « je le ferais en même temps que … ». Mais travailler de front sur deux projets prend plus de temps que d’en faire une à la fois. On passe de l’un à l’autre, on se reconditionne pour mieux comprendre, on cherche les infos d’une tâche qu’on place dans l’autre par étourderie. Le stress nous gagne car le temps imparti pour le travail à faire est presque terminé et on crie « Je n’ai pas le temps », « Le temps passe trop vite » ! Il faut savoir diviser les choses à faire, les répartir comme il se doit en fonction de leur importance, elles paraitront moins dures, moins rebutantes et au final, le travail sera fait,  même s’il est morcelé par étape, et non de front à la dernière minute rendant un brouillon de choses bâclées et sans intérêt.

Le temps lui ne va plus vite ou moins vite qu’il ne le fait d’habitude. Les secondes, les minutes et les heures s’égrènent inlassablement à la même vitesse chaque jour. C’est notre vision de celui-ci qui diffère en fonction de notre inlassable aptitude à ne pouvoir le gérer comme il faut ou comme nous le souhaitons…

Enfin, je ne vais pas m’éterniser sur le sujet, j’ai d’autres choses à faire qui n’attendent pas …

 

Grande différences d'âge dans un couple

Le mariage à des âges bien différents est vu, selon les époques, les pays, les coutumes, les religions, les sociétés  de manières bien différentes. De nos jours les mœurs changent, mais pas aussi rapidement que certains le voudraient. Les couples ou le mariage homosexuel passent beaucoup plus qu’un homme de 50 ans qui sort avec une jeune fille de 18 ans ! Pourtant s’ils sont consentant tous les deux et que l’amour et là, qu’est-ce que cela dérange ?

En effet, dans ce cas-ci, ce couple se verra plus que confronté à des remarques vis-à-vis de son entourage, mais si un homme de 60 ans vit avec une femme de 40 ans, cette relation sera moins brimée. Dans le second cas l’âge de la compagne est différent. L’homme ne passe plus pour un dévergondé qui aime le sang jeune ou qui fait les sortie d’école, mais plutôt pour quelqu’un qui a du goût dans le choix de ses relations.

C’est l’amour qui forme les couples (en général, nous passerons ici les mariages arrangés ou sur des relations purement pécuniaires). Mais qu’en est-il des vœux du plus jeune vers le plus vieux et inversement ?
La liste des handicaps que peut poser la grande différence d’âge dans un couple est très longue. Le couple, une fois les premiers amours passés, doit alors faire face à de grandes décisions.

En voici quelques exemples retrouvés sur des témoignages sur notre forum ou sur Internet :

- L’évolution du couple. Comment celui-ci ira-t-il avec le temps ?
- La mentalité et la culture de 2 générations pourront-elles cohabiter ?
- Le besoin de liberté, de vie active, sportive ou amicale du plus jeune pourra-t-il être partagé ? Les générations étant différentes, l’entourage de chacun l’est aussi. Avoir 40 ans et aller en boîte avec des jeunes de moitié moins pourra être très mal pris, ou au contraire, avec un esprit jeune, passera très bien.
- Au niveau sexuel, est-ce que chacun s’y retrouvera ? L’un est plus expérimenté que l’autre, ou lui fera tout découvrir, aura des attentes que l’autre ne pourra pas offrir, etc.
- Les désirs d’enfants seront-ils compatibles avec l’âge du plus vieux ? D’ailleurs celui-ci en a souvent déjà à la suite d’une première vie commune, et parfois même du l’âge de sa nouvelle compagne.
- Etude, travail et retraite ? L’un pourra subvenir aux besoins du couple, le second étudiera encore… L’un à la retraite, l’autre encore en vie active. Comment concilier autant d’univers différents ?
- Etc.

Vous me direz que biens de ces problèmes peuvent se retrouver sous formes différentes dans un couple au rapport d’âge très proche, ils ne sont donc pas insurmontables puisque d’autres y font déjà faces. Le reste dépend du couple, de l’avenir que ces amoureux veulent y donner : passade amoureuse, petite histoire sans grande conviction ou alors amour fou qui fracassera tout devant lui pour tenir le choc. Nous espérons tout le temps que l’amour nous rend invincible, laissons donc aussi cette chance à ceux qui s’aiment d’une génération à l’autre.

Mais au niveau mental qu’en est-il ?

On a beau dire que tout va bien et que les oiseaux chantent, mais l’un des deux pourra se poser bien des questions, souvent la femme plus fragile et susceptible que l’homme.
Les « on dira-t-on », l’avis de la famille, les critiques bonnes comme mauvaises, sincères ou méchantes, le regard des autres, l’attente en retour d’un amour, la peur d’une fin rapide, etc. peuvent perturber l’avenir du couple. Trop souvent j’ai lu ou entendu le « j’espère que », le doute s’installe, l’amour est-il durable et véritable ? Beaucoup demandent conseils autour d’eux et ne savent pas s’ils font une bêtise et agiront durement et peut-être avec regret pour plaire à leur entourage. D’autres s’en foutent, « on verra bien » et ne vivent que le présent. Les derniers discutent, échanges, proposent, acceptent, font des concessions, tout comme tout autre couple.

La famille, les enfants, les parents ?

Même si l’amour fou règne dans le couple, tout peut très bien se passer dans la communauté qui entoure les amoureux. Mais un refus de l’entourage peut faire vivre un enfer à l’un, l’autre ou les deux conjoints. Un enfant qui n’apprécie pas de voir son parent vivre avec quelqu’un de plus vieux, jeune, voire de son âge. Un ou les parents ou la famille qui n’accepte pas cette relation, etc. Que faut-il faire alors ? Tenter de régler la chose au mieux en se faisant accepter ? Ce qui est la meilleure des solutions, mais parfois il faut choisir, la famille ou le conjoint et on finit toujours pas souffrir.

L’effacement de l’un envers l’autre, attention danger !

Une chose à éviter dans ce genre de relation, c’est de s’effacer au profit de l’autre, que cela soit le plus jeune comme le plus vieux. De dire oui à des choses sans pourtant le vouloir sous prétexte du manque d’expérience, de maturité, de jeunesse, de sagesse, etc.

Se voiler la face.

Certains ne veulent pas y penser, refusent de se voir vieillir et surtout de se rendre compte qu’à partir d’un certain âge, on ne peut plus faire ce que l’autre peut encore.
Dans cette relation il faut se mettre à l’esprit qu’à un moment donné, l’autre partira bien avant l’autre et qu’un jour il faudra y faire face. Il ne faut pas non plus vivre dans la crainte d’être seule un beau jour, mais il faut être conscient qu’une grande différence d’âge influx aussi sur la santé du plus vieux.

Si vous êtes dans ce genre de relation et ne savez pas quoi faire, cherchez sur Internet une communauté, un forum, une liste de diffusion, vous pourrez alors discuter avec d’autres couples dans la même situation.

Dans tous les cas, je souhaite tout le bonheur du monde à tous ceux qui partagent ce genre d’amour. Bonne continuation à vous.

 

La jalousie dans le couple

Combien de fois nous avons eu, d’un pincement au cœur à la réaction extrême, lorsqu’un(e) autre que vous s’intéresse plus ou moins activement à notre conjoint(e).

La jalousie est un sentiment humain, mais il peut parfois être très lourd à porter au sein du couple. L’homme comme la femme n’y sont pas étrangers, le sexe ne fait aucune différence mais il semblerait que les hommes le montrent plus que les femmes.

La jalousie est normale. Sans elle, le conjoint trouvera, malgré un amour visible (ou non), que ce qu’il fait indiffère à l’autre. Un sentiment d’exclusion, de laisser pour compte pourra émerger. L’attention des autres sur sa personne le valorisera, tandis que cette absence de jalousie lui fera peut-être penser « Fais ce que tu veux, cela m’indiffère ». La route vers l’infidélité ou la rupture se tracera alors toute seule.

- Pourquoi la jalousie ?

Il y a plus d’une raison, en voici quelques exemples.

La peur de fusionner.
De nos jours, on sait que le mariage n’est pas la « fusion » de deux êtres, mais la vie en couple avec les qualités et les défauts de chacun. Même si de nombreuses concessions sont faites, on ne parle plus « d’une union dans un seul être ». Mais chez certaines personnes, cette crainte de tout perdre, de devoir n’être plus qu’un, existe encore. Elle se refuse alors de disparaître dans le couple et cherche dans la jalousie une triangulaire avec une inconnue afin de pouvoir vivre sa vie et exister.

Le jaloux infidèle.
L’homme ne supportera pas que sa femme puisse avoir une autre relation que celle du couple. Il met une pression constante pour lui reporter dessus ces actes qu’il sait être source de conflit et de trahison du couple.
En effet, généralement, on dit que l’homme met beaucoup moins de sentiments dans sa relation de couple que la femme. Pour lui, faire l’amour n’est que du sexe. Alors que pour la femme, c’est aussi et surtout un échange « mutuel » de sentiments, une passion, une fusion de corps dans un acte d’amour.
Donc cet homme se dira qu’il pourra tromper sa femme puisque ce n’est que du sexe, alors qu’il ne supportera pas qu’elle lui soit infidèle. Bien entendu, tous les hommes ne sont pas comme cela, heureusement.

Plus féminin, le manque de confiance en soi.
Le fait de croire que l’on n’est pas séduisante, voire anormale aux yeux des autres, poussent à la jalousie. La peur de le voir partir avec une autre rend malade cette femme. Plus que cela, cette manque de confiance en soi se répand dans la vie de couple jusqu’à s’auto-diminuer si l’homme a un caractère beaucoup plus prononcé.
A l’inverse, si l’un des conjoints se démarque nettement de la population par son charme, sa beauté, son physique ou ses talents, l’autre aura tendance à être jaloux de chaque regard ou attention porté sur ce miracle de la nature qui partage sa vie.

L’esprit de possession.
Pour la femme, toute autre femme est une rivale en puissance. Si l’homme n’a pas d’amie, c’est tant mieux pour elle. Elle ne veut pas partager. L’amitié d’une autre femme est source de danger. Un sentiment de domination introverti règne dans son cœur. Elle a peur de la trahison, de l’infidélité, de rester seule. Donc elle lui montre ouvertement « Tu es à moi, rien qu’à moi ! ».
Si en plus l’homme a un certain penchant pour regarder le menu sans consommer ou simplement très socialement ouvert, , la femme pensera de suite qu’il a ou voudra consommer ou sera attiré par une autre. Elle lui fera remarquer ouvertement par un énervement agaçant qu’il peut regarder autre-chose que les formes de la fille dans la fille d’attente où ils se trouvent.

L’homme n’en est pas en reste avec le sentiment de possessions. Même s’il ne considère pas sa femme comme un objet, il ne pourra pas s’empêcher de s’imaginer qu’un autre puisse la posséder. Il est « l’Homme », il sait qu’il a un pouvoir (sexuel entre autre) sur sa femme. Se rendre compte que se pouvoir est volé par un autre « Homme », rival en puissance, diminuera son instinct de possession. Il se montrera alors jaloux pour défendre son territoire.

Le macho jaloux.
« Je suis l’homme, tu es la femme ». Sans autre explication cette remarque veut tout dire pour lui, pas forcément pour sa conjointe. Tout ce qui approche sa femme est un ennemi. C'est une forme de possession qui lui vient de son éducation d'une génération où l'homme travaille et la femme est au foyer.

Un manque amoureux.
Dans ce cas l’homme ou la femme a besoin d’un amour égal et réciproque. Mais l’autre ne lui donne pas l’impression de lui rendre la pareille. Aussitôt l’amoureux se sent rejeté, abandonné, à demi comblé. Un manque apparent se ressent et la jalousie s’installe surtout si l’autre à beaucoup de relation du sexe opposé et, qu’il montre à ce public plus d’intérêt qu’à sa moitié.


- Quelles en sont les conséquences ?

La jalousie amène à la suspicion, à l’angoisse de se retrouver seul. Dans d’autres cas, c’est le sentiment de la perte de son pouvoir de séduction qui entre en cause. Si quelqu’un s’intéresse au conjoint c’est qu’on n’est plus capable de lui plaire.

La surveillance de l’autre peu devenir malsaine et constante, les remarques pleuvent « Où étais-tu ? », « Que faisais-tu avec untel ou untelle ? », « J’ais vu qu’il te regardait, tu l’aguichais ! », etc. L’escalade vers une vie impossible est rapide et très nocive. Le harcèlement moral et physique se suivent jusqu’à la rupture du couple.

La femme se traumatisera dès qu’elle trouvera des « preuves » parfois inventées dans son esprit « troublé ». Il faudra qu’elle farfouille partout au moindre indice, deviendra folle dès que son conjoint disparaîtra de ses yeux. Armes féminines : crises de larmes, sanglots, menaces, étalage des preuves, crises de nerfs et pour finir rupture.

L’homme est plus viril, plus violent. Il tentera de cerner le problème pour le détruire. Si sa femme reste « sa chose », si elle reste constamment « sous clé » elle ne pourra pas être tentée d’aller voir ailleurs. Le cercle relationnel se résorbe, la femme est comme prisonnière, diminuée, comme un objet qu’il ne voudra jamais céder.

Certains aiment ce petit jeu de « Séduction / Jalousie ». Montrer qu’on puisse plaire aux autres mais que cela touche son conjoint est un jeu amoureux. Attention cependant à ne pas déraper et d’aller trop loin. Les femmes, plus sentimentales, pourront en croire beaucoup qu’il en ait. La douleur intérieure s’amplifiera une fois éloigné de l’autre de peur qu’il se montre infidèle ou qu’il cesse la relation entre eux.

La femme jalouse et une femme angoissée, elle montrera son amour à l’homme avec, peut-être, trop d’insistance, ce qui peut lui mettre des idées aussi en tête et l’ouvrir à une certaine jalousie imaginaire. Cette femme finira par étouffer le conjoint, et lui jettera à la figure continuellement qu’il ne l’aime pas, qu’il préfère passer du temps avec les autres, etc. Alors que celui-ci évite justement de rejoindre sa femme par peur ou agacement face à la situation.

Les rencontres qu’on aimerait éviter

Vivre en couple c’est bien sympa, mais avant faut trouver sa moitié. Les plus rustres aborderont d’une manière pas forcément des plus délicates la gentes féminines, et ceci  quelque soit le lieu : pleine rue, café, discothèque, cinéma, etc.
Il y a bien des rencontres que les femmes aimeraient bien éviter et ne jamais tenter, mais il faut être réaliste, il y a au moins eu une fois où vous auriez préférer vous téléporter chez vous directement, que je subir les assauts de mâle en rut !
En voici quelques exemples…

Le « pot de colle aux bourses trop remplies ». Il  ne s’embarrassera pas de préjugés, il est parti à la chasse pour assouvir son manque de câlins (à différents degrés, souvent le plus extrême). Le hic dans l’histoire de ce Cro-Magnon des temps modernes c’est qu’il n’a pas forcément ni le physique de Mat Damon ni la class de James Bond.
La situation finale ressemble donc plus à du harcèlement limite sexuelle qu’à de la drague en bonne et due forme.  S’il pouvait, il se frotterait contre la jambe de la damoiselle prise pour cible, celle-ci regardant avec des larmes dans les yeux, qui pourrait bien l’aider à se débarrasser de ce phénomène sortie de cirque.
La plupart du temps il n’est pas bien méchant, plutôt envahissant, comptent sur son charme « eau de toilette à deux balles » pour apprivoiser la belle.

Les gros mateurs. Leurs yeux se baladent partout, savent ce qu’il faut regarder et ne pas louper. Alors que la plupart des gens voient les choses sans les regarder, eux ont une aptitude naturelle à voir ce qu’il y a à voir, et pas forcément avec l’accord du sujet ciblé. Les plus extrême possèdent même un numérique pour pouvoir, le soir venu, afficher leur tableau de chasse sur leur forum de pervers préférés.
Zieuter les décolletés, et le dessous des jupes ne leurs suffisent plus, cette étape passée, il leur faudra toujours plus pour assouvir leurs besoin de voyeurisme. Ils profitent même d’être accompagné dans les magasins de vêtements, et de lingeries de préférence, pour tenter d’apercevoir un carré de peau par la fente du rideau d’à côté mal fermé. Dommage, c’était une jeune retraitée qui venait de se changer !
Leurs lieux de prédilection, le bain de foule, la plage (surtout avec leur zoom x20 afin de pouvoir shooter à loisir loin de leurs proies), la piscine, les salles de sports, enfin bref, tout ce qui faire réunir la gentes féminines plus ou moins dévêtues.

Le plus flippant c’est la bande de « jeun’s » voyageant dans le métro sans titre de transport. Souvent habillé de tenues simili-rappeur, le vocabulaire des cités en plus. L’un d’eux, souvent le plus fort en gueule, aime particulièrement « embêter » la damoiselle assis justement en face d’eux. Bien entendu, elle n’a jamais cherché à se placer là, mais eux si ! Et comme 99% des autres habitués du métro préfèrent regarder leurs pieds que de rentrer avec un coquard à l’œil, pour avoir sauvé des mains du démon la damoiselle en question, celle-ci reste donc seule au monde face à ces requins.
C’est un mauvais moment à passer, l’angoisse et la peur en prime. Certaines jouant le jeu des « questions/réponses » tout en affichant le carton rouge lorsque le joueur d’en face dépasse la zone des tirs aux buts. Mais il faut avouer que souvent, pour ne pas risquer le pire, c’est le silence complet qui s’échappe de la jeune fille, espérant par là, lasser le public.

Les belles-mères, comment est la votre ?

Abordons aujourd’hui un nouveau sujet très prisé du couple, source de chamailleries, de disputes ou au contraire d’amour et de tendresse : la belle-mère ! Vous entendrez peut-être par la que le beau-père est un ange puisque je n’en fais pas allusion, mais si au contraire, il y a de quoi parler sur lui aussi, mais pour une autre fois.

Sauf cas rare de la perte précoce de la belle-mère (je vois déjà les sourires de certaines qui ne rêvent que de cela), la plupart des couples doivent faire face à ce fléau. Pour ma part, je n’embête pas ma petite femme, j’ai hélas perdu ma moman trop tôt à mon goût. Et sur ma belle-mère je pourrais soit écrire une pentalogie dessus, soit un de ces soir me tirer avec les valises, selon le cas. Mais bon, j’aime trop ma femme pour passer à la seconde solution, et je n’ai guère le temps d’écrire ses exploits parfois à noter sur le Guiness des Records. Donc je fais avec et je l’apprécie comme elle est dans ces bons moments, et je fais avec dans les mauvais.

En résumant bien, on peut facilement distinguer 4 types de belle-mère :
- La « je suis une perle rare »,
- La « je gère la vie de mon enfant tout le temps »,
- La « je suis complètement dépendante de mon enfant »,
- La « je vie ma vie à moi toute seule ».

Il en existe forcément plein d’autres, mais limitons-nous au grands cas qui méritent d’être noter.
Les descriptions suivantes sont caricaturées, grossies, démesurées mais gardent en leur sein une grande part de vérité, puisque je me source des belles-mères de mon entourage.


I. La « je suis une perle rare »

La belle mère idéale et sûrement très rare.

Elle a toutes les qualités est presque zéro défaut sauf qu’elle ressemble à big-mama. En effet, le modèle top-model « Barbie 3G » pourrait tenter le gendre à des pensées scabreuses, la notation de belle-maman baisserait alors en flèche et elle changerait forcément de catégorie.

Elle est là lorsqu’il faut, aide lorsqu’on lui demande ou non, dans ce dernier cas son aide est appréciée tout de même car il se fait sans insistance et justement au moment où l’on en a besoin.

Elle est prévenante sans être envahissante. Elle sait gérer sa vie sans emmerder son monde (ou alors seulement son mari mais cela ne nous concerne pas).
Elle sait coudre pour faire les ourlets des pantalons de monsieur et les rideaux de madame.
S’y connaît en jardinage et donne de justes conseils sans refaire toute la déco du jardin durant le voyage de noces des amoureux.

Elle cuisine aussi bien que Piero (pour les Nordistes) et venir manger chez elle le samedi midi n’est jamais une corvée au contraire (sauf pour le régime de Madame).

C’est un mélange entre « une nounou d’enfer » et « la fée du logis » et vous pouvez partir 15 jours en vacances, elle s’occupera, en plus de son travail et ses 3 associations caritatives,  de votre marmot, de votre ménage et d’arroser les plantes vertes de madame.

OK ! OK ! J’arrête de dresser le portrait idéal de belle maman cela n’arrivera jamais sauf dans les Sims 2 ! Sigh !


II. La « je gère la vie de mon enfant tout le temps »,

C’est la maman pour qui son bébé d’amour est tout ce qu’elle a, et c’est pire si elle en a plusieurs et qu’elle n’en préfère qu’un. C’est son « petit chéri » qui aurait du rester à la maison jusqu’à ses 60 ans et faire toutes les courses pour elle sans oublier de tondre le gazon !

Elle hait la personne qui lui a volé son petit amour et lui fait bien savoir. D’ailleurs elle ne recherchera pas à la connaître et fera tout pour lui nuire. D’autant plus si cette personne lui a fait mauvaise impression dès le départ.
L’action s’en renforce encore plus si beau-papa (vous voyez je parle de lui quand même) et un mouton émasculé depuis belle-lurette (mais après lui avoir fait trois superbe bébé, surtout son fils chéri adoré). Celui-ci ne mouchera jamais lors d’échanges de piques acérées de sa femme sur la superbe belle-fille que son fils c’est trouvé.

Les clés de secours en main, ce genre de belle-mère n’hésitera pas à vaquer dans la maison de la génération suivante comme si c’était sa dépendance secondaire. De ranger comme elle l’entend juste pour énerver la voleuse d’enfant qu’est sa bru. De se servir dans le frigo sans le remplir ensuite et bien faire savoir qu’elle est passée durant leur absence. Le comble, supprimer tous les préservatifs et autres toys amoureux du couple et de les remplacer par des chapelets et babioles religieuses.

Le fils adoré sera coincé entre sa si belle femme, qui lui lance ultimatum sur ultimatum, et sa moman chérie qui, devant lui est un ange adoré. Si bien que parfois il prend les délires de sa femme comme des chimères et se rapproche de plus en plus, dans ce cas, de la rupture officielle qui fera terriblement plaisir à sa moman.

Les reproches de chacun des actes du couples se multiplieront à l’infini, retorse, intelligente, ce genre de belle-mère ne lâchera jamais le nonos que lorsqu’elle mangera le pissenlit !

Il ne reste que deux solutions pour parvenir à survivre, partir loin chacun de son côté, ou partir loin à deux. Plus la distance est grande, plus les intrusions seront rares. Et surtout, ne jamais redonner la clé de la maison à la belle-famille !

 

III. La «  je suis complètement dépendante de mon enfant »

Ce cas ressemble un peu à celui d’au-dessus car le stress engendré par la situation peut tout autant rendre malade le couple qui a hérité de ce problème. Le hic, c’est que si le couple fuit à l’autre bout du monde, il y a des chances pour que Belle-maman les suive ou fasse une bêtise.

Belle-maman a deux mains gauches. Située entre la blonde platine ou l’accro au prozac, elle ne sait pas se débrouiller toute seule, et veuve c’est encore pire. Elle restera plantée devant vous à vous regarder sans comprendre, lorsque vous aurez besoin de son aide les bras trop plein de choses à ranger, et que vous ne pouvez pas ouvrir la porte de la salle de bain en même temps.

Pas méchante, au contraire, plein de bonnes volontés, mais qui fondent comme neige au soleil dès que le moindre petit problème envahie sa vie privée. Elle ferait bien sa vie avec vous, mais d’un autre côté elle n’aurait pas la main mise sur la zappette le soir et surtout que le beau-fils refuse catégoriquement cette charge supplémentaire. Il espère d’ailleurs que sa femme déprimée ne sera pas comme sa belle-mère dans une trentaine d’années.

Elle répand son moral gris d’acier, enfin surtout gris, à tout son entourage et appellera toujours dans des moments où il ne faut pas, ses enfants et beaux-enfants pour venir en urgence régler un problème qui pourrait être résolu plus tardivement ou par elle-même.

Son manque de confiance en elle la pousse à agir de manière instinctive et maternelle. C’est à dire qu’elle recherchera de l’aide à tout moment dans son entourage le plus proche… ses enfants ! Le pire dans ce cas est d’être enfant unique !

A certains stades, on ne sait plus qui est l’enfant du parent tellement celui-ci doit s’occuper d’elle et la réconforter lors des appels téléphoniques hebdomadaire d’1h30, après l’avoir vu le midi pour manger avec. C’est comme un jeune couple qui veut toujours se voir mais sauf que là le mari comme la femme regardent haineusement le téléphone dès qu’il sonne et tente de trouver moultes excuses pour ne pas répondre avant l’autre.


IV. La « je vie ma vie à moi toute seule »

Femme indépendante, le travail a toujours passé avant toutes choses. D’ailleurs souvent le père s’accorde à cette complicité. Si ce n’est le travail, c’est SA vie qu’elle veut vivre. On se demande alors pourquoi les enfants font partis de sa vie puisque la nounou a plus compté pour eux que la femme se décrivant comme mère.

Elle apprendra la présence du bel-enfant que 3 ans après le mariage, pourtant, si, si, elle était invitée ! Cette indifférence se retrouvera alors sur sa descendance ou au contraire, nourrira une haine envers elle.

Les rares rencontres se feront soit en échange de propos coléreux, reprenant tous les points négatifs des 15 dernières années, ou dans le calme le plus total comme un simple dîner dans un restaurant, la facture finale en moins.

Elle n’aidera pas sa descendance quelque soit le sujet, pour elle chacun doit vivre sa vie et se faire ses propres expériences. Ce qui peut-être intéressant lors des premières découvertes sexuelles, car personne ne sera là pour engueuler l’adolescente boutonneuse qui rentre à 5 heures du matin après avoir passé pour la première fois le pas. Mais lors des coups durs, personne ne sera là pour consoler, conseiller, ou encore sévir.

Ce n’est pas qu’elle n’aime pas, mais son amour ne doit pas être visible ou tout simplement sa froideur et son indépendance l’empêche d’aller plus loin dans la relation mère / enfant que les autres ont.

 

 
Et vous comment est votre belle-maman ?
N’hésitez pas à en discuter sur notre forum à l’adresse suivante :
http://www.netenviesdemariage.com/forum/index.php?topic=7320.0

 

10 petits trucs de madame pour éviter d’être harcelé par les désirs trop entreprenants de Mr

Combien de fois nous avons entendus, nous, les hommes « Je ne suis pas qu’une paire de seins sur pattes ! », ou encore « Il n’y a que mon corps qui t’intéresse ! », « Soit un peu plus calins, il n’y a pas que le physique qui compte ! », etc.
Bref, nous harcelons nos femmes régulièrement, pour nous pas assez, et pour elle trop souvent. Car nous voudrions les tripoter et les caresser tout le temps comme elles le faisaient avec leur Barbie étant jeunes. C’est juste un bon retour des choses, non ?

Je vois déjà l’allusion « femme = Barbie ». Meuhhh non. Arrêter la cocotte minute deux secondes et lisez la suite.

Il faut donc être honnête, vos corps nous émoustillent les papilles des globes oculaires et nous finissons toujours pas y mettre les mains (quand ce n’est pas autre chose). On a toujours de bonnes excuses, une jupe trop courte, ou trop longue, un pantalon bien moulant, taille basse, corsaire, une paire de bas qui accroche notre regard. Un petit top qui en laisse trop voir au point de nous donner une crise cardiaque, ou au contraire quelque chose de si soft mais dont l’espace entre le second et le troisième bouton forme un petit creux, qui de profil nous laisse fugacement apercevoir un bout de dentelle ou à même la peau. Un parfum qui emplie la pièce et dont nous voudrions trouver la provenance (si si, on peut sentir avec les mains ! Voire la note tout en bas *), etc.

Force est de constater que quelque soit votre tenue, on y trouvera toujours quelque chose de sexy car l’amour qu’on porte à sa femme gomme tous les défauts qu’un autre pourrait voir. Ce qui est quand même charmant tout de même, mais bon cela vous ne le voyez pas, tout ce que vous constatez c’est que les mains baladeuses sont de retour dès que Madame est dans le champ de vision de Monsieur.

Vous avez donc établis quelques moyens plus ou moins efficaces pour être tranquille dès la venue de l’ours Prosper, qui a oublié son pain d’épice à la boulangerie avant de rentrer à la maison. Dommage, avec l’odeur des épices sur le pain moelleux et fondant au goût de miel, vous auriez peut-être craqué. Enfin (soupir), passons, nous n’arrivons pas toujours à associer certaines choses qui pourraient en faciliter d’autres.

Entrons dans le vif du sujet, comment Madame a appris à esquiver nos mains baladeuses ! Secrets parfois transmis de mère en fille dès qu’elle atteint l’âge d’être tripotée, en somme, égale à l’âge de la puberté. Heureusement Papa veille au grain et s’est généralement vers la majorité plus ou moins une poignée de mois que la damoiselle découvrira avec envie d’abord, le secret des caresses, et un poils d’années d’irritation (corporelle et mentale) plus tard, comment appliquer les préceptes de maman qu’elle a du recopier 2 000 fois pour ne pas les oublier.

Voici une petite mise en situation pour expliquer quelque peu les astuces que Madame peut trouver / inventer / recopier telle une bonne recette sur le Web pour laisser son corps vierge des marques de doigts (et souvent pas lavés) de son homme.


Excuse numéro 1 :

La porte claque, Monsieur vient de rentrer du taff (il ne sait pas fermer la porte d’entrer sans la claquer, il faut montrer qu’il est là). Madame le voit arriver sur ses gros sabots de satyre en rut.
Elle est en tenue de travail, n’ayant pas eu le temps de se changer, tailleur sans veste qui met en valeur ses formes ultra féminines à travers le tissu de haute-(solde)-couture. Il ne se demande d’ailleurs même pas une seconde si les collègues masculins de sa femme ne la matent pas à longueur de journée, il n’a qu’une pensée en tête, la frictionner vigoureusement parce que lui sait qu’elle a froid. Ce qui est sur vu qu’elle a déjà enlevé sa veste ! M’enfin, la logique des hommes est bien différente de celle des femmes.
Elle se précipite donc d’une manière gracieuse et naturelle sur la poubelle de la cuisine et lui donne lorsqu’il la rejoint avant même le « bisou / tripoteur » du soir.
« Tiens, sors ça avant d’oublier ! TU l’as déjà mise de côté vendredi dernier. TU m’as entendu râler toute la soirée. »

- La femme accentue l’erreur de la faute de l’homme
- Il n’aime pas l’entendre râler, donc il s’exécute et espère par ce geste montrer patte blanche
- Avec un peu de chance, il a oublié de la tripoter
- Il est prévenu, ce soir ce n’est pas une soirée facile


Excuse numéro 2 :

Une brouette de minutes plus tard, monsieur revient à la charge, il faut dire que le mignon petit tablier de cuisine placée avec délicatesse sur le chemisier de madame met harmonieusement sa croupe en valeur. Hop, hop, plus rapide que Scoubidou à avaler un biscuit, un oignon pré-épluché et le couteau apparaît devant elle avant que Monsieur n’ait pu faire son office : « Chéri, tu peux le terminer, ca me fait pleurer, et je vais avoir des yeux tout gonflés, mon rimmel va couler et je serais moche, etc. »

- Deux excuses en 1, vous lui refilez le bébé et c’est lui qui va pleurer.
- Il ne pensera pas à se laver les mains, et hors de question d’avoir des câlins avec les mains qui puent l’oignon !
- Il vous préfère maquillé qu’avoir le rimmel qui coule.
- Il se sacrifie, il vous trouve donc jolie, un point pour lui
 

Excuse numéro 3 :

L’heure du repas n’est pas assez loin pour qu’il ait pu se goinfrer de «Twix ». Monsieur met la table et content de lui, il ce dit qu’il pourrait avoir une petite récompense et recherche sa damoiselle pour lorgner son arrière-train. Un drôle de petit bruit fuse de l’arrière de sa gorge, bruit qu’il est le seul capable de faire, celui de l’homme excité près à fondre sur sa proie. Cela le trahit et hop, ni une ni deux, c’est la pause pipi pour la cuisinière.
« Je vais au petit coin, tu peux surveiller la sauce ? »

- Deux excuses en 1, un repos impromptu, un soulagement bien mérité
- Monsieur apprend à touiller la sauce et ronge son frein en silence, même s’il râle vous ne l’entendez pas.


Excuse numéro 4 :

Le couple mange tôt, le repas est servi, Monsieur rumine une seul chose, de voir sa femme devant lui et n’avoir pas encore pu la tripoter. Il ne comprend pas. Pourtant c’est par la semaine de visionnage de film de boules sur le net par manque de partenaires au lit… Il lance un timide regard vers Madame, non elle ne fait pas la gueule. Il hausse les épaules, sûrement son imagination.
Il félicite madame pour son succulent repas, espérant l’amadouer avec cela et se lève pour lui masser les épaules. Rhaaa, c’est gagné, elle ne dit rien (que c’est naïf un homme) ! Il tente de glisser sa main dans son cou lorsqu’elle s’écrit :
« Mais tu ne vois pas que je n’ais pas terminé de manger moi ? Je ne me goinfre pas, je goute au moins ! »

- Le ton est légèrement irritant, monsieur est un poil vexé mais au moins il est calmé
- Le massage n’était pas mal, mais ce n’était pas le moment


Excuse numéro 5 :

La fin du repas approche, une alarme raisonne dans l’esprit de Madame, il pourrait très bien lui faire le coup du dessert au lit. Ce n’est pas qu’elle ne veut pas, mais ce soir pas le temps ! Il y a une soirée de prévue dans une nouvelle boîte de nuit branchée et fortement conseillée à son travail. Et comme elle a eu 2 places gratos, elle ne va pas louper l’occasion de s’amuser un peu. Les soirées « série TV » Star Trek ou Petite Maison dans la Praire, c’est pas mal mais bon à la 11ème saison à la suite, ça gave un peu et on finit par mélanger les deux séries. Vous imaginez une Klingonne en jupette à fleurs descendre la verte prairie une ardoise à la main se gaufrant tous les deux mètres ?
Monsieur est inventif, il lui propose le dessert sur le canapé, enfin, faut dire qu’il faut faire moins d’effort que monter l’escalier. Elle le voit bien, il est tout rouge, il n’en peut plus. Là il faut être inventive, oh joie il a fait le cochon à table :
« Mais tu as vu ton pantalon ? Il y a une belle tâche là, sur ta jambe gauche ! Et le dernier propre n’est pas repassé, prépare vite la planche, tu as juste 10 minutes pour le repasser !

- En fait il a 30 minutes, il pourra en profiter pour faire 5 chemises en même temps, enfin s’il y arrive
- Comme il en va jamais dans l’armoire, il ne sait pas qu’il a 3 autres pantalons de propre, mais au moins le repassage sera fait


Excuse numéro 6 :

Madame à réussi à se mettre quelque chose entre « la jeunette pas encore trop vieille » et « la femme fatale ». Monsieur lui est plus que classique, il a fini par dénicher en râlant un jean propre et repassé, et un T-shirt noir avec en blanc écris dessus « Touches pas à ma meuf ! » dont il manque la première jambe du « m » ce qui fait « Touches pas à ma neuf »… Super pour la salle au néon noir, elle en a déjà honte d’avance.
Trop en retard, et oui 45 minutes (décalage maquillage oblige) sont passées. Malin, il lui propose de lui faire un petit bisou sur son doigt tout brulé du coup de fer loupé. Bon elle accepte, ça fini en bisous sur la bouche. Monsieur tente une dernière approche, elle lui montre l’horloge, il capitule.

- Toujours être en retard pour avoir l’excuse de l’horloge
- Un bisou ce n’est pas du tripotage, donc on accepte


Excuse numéro 7 :

Pas de bol il y a un gros bouchon sur la route, là c’est sur ils ne seront pas à l’heure pour l’ouverture.
Monsieur en profite, il a réussi à griller la vigilance de Madame et sa main est déjà posée sur sa cuisse galbée d’un collant hyper chic à motif dont elle préfère oublier le prix. Le contact de sa peau fraîche lui donne des frissons, mais il ne faut pas craquer. Gentiment elle lui remet la main sur le volant en lui rappelant que la route c’est devant : « Et puis avec ta chevalière tu pourrais me filer mes collants et je n’en ai pas de rechange, tu me vois à cette soirée avec un gros trou sur la cuise ? Et patati et patata

- Vous le noyez d’un flot continu de paroles sans aucun sens, de toutes manières il s’en fou, il n’écoute pas.
- Veillez au grain, votre vigilance baisse, il a réussi à vous caresser juste un peu !


Excuse numéro 8 :

Stressé par le connard qui lui a grillé la dernière place sur le parking, garé à 3 rues de là, et après 10 minutes de marches sous une petite bruine d’automne, le couple arrive enfin aux portes de la boîte. Madame se félicite, tout le monde se fait refouler, la salle est déjà comble, mais les deux billets magiques leur laissent libre passage.
Soudain la chaleur et l’ambiance les fouettent en plein visage, Monsieur matte sans vergogne la moitié des pseudos-pucelles présentes dans la salle, moitié habillé Britney Spears, moitié Lolita de chaînes musicales. Madame est furieuse, surtout vu son effort vestimentaire qui fait au moins tourner les yeux de la moitié des mâles de l’assemblé, qui ont au moins le double de l’âge de la dite moitié des filles à peine sortie du lycée présentes en mini-jupe raz la moule.

- Aucune excuse à trouver là, Monsieur est tellement dans son treap qu’il ignore totalement sa douce ou presque.
- Vous auriez du le calmer un peu avant, car pire sera la suite !

Excuse numéro 9 :

On ne compte plus le nombre de verres sur la table, heureusement Madame conduit au retour, car monsieur ronfle à moitié sur la banquette similicuir rouge/bordeaux. Elle est à moitié déçue, il est sûr qu’elle n’a jamais réceptionné autant de numéro de téléphone, de coups d’œil, de sifflements voire même quelques tentatives d’attouchements sur son fessier. Mais son homme lui, n’a pas tenté une seule fois de rendre jaloux tous ces autres gorille en montrant qui était le maître ici.
Elle le regarde tendrement et lui caresse la joue lorsqu’il se réveille à demi. Sans ménagement il tente de copier tous les autres couples planqués dans un box similaire aux autres, c'est-à-dire entrer dans la phase 3 de la relation de couple sans penser au lieu où ils se trouvent ni passer par les étapes 1 et 2, bisous et préliminaires !
La baffe vole, Madame et furieuse et ce n’est que par pitié qu’elle l’attend à l’entrée pour repartir à la maison.

- La baffe c’est presque l’étape ultime, mais attention à utiliser avec précaution, les conséquences peuvent être parfois très rancunières
- Monsieur est réveillé maintenant, ce qui est peut-être pire qu’à demi-endormi


Excuse numéro 10 :

C’est déjà presque le matin, après une engueulade monstre qui débuta en pleine rue, pour terminer sur le palier de l’appartement sous les aboiements du chien de la voisine.
Monsieur admet enfin qu’il a été un peu rustre et très en manque de calins, madame un trop hot, surtout son déhanché limite streap-tease sur la piste entouré d’une troupe d’homme inconnue jusqu’alors.
Il la reluque enfin et admet en effet qu’elle est bien plus belle que la moitié (correction « toute ») les femmes qu’il a vu là-bas.
Il tente une nouvelle approche, elle se crispe et lui dit qu’il est un peu trop tard pour cela.

- Les excuses c’est bien, mais il faut du temps à une femme pour cogiter.
- Les lendemains matins sont bien meilleurs réparateurs de crise conjugale que le soir à moitié bourré.

 

 

* Sentir :
(verbe transitif, intransitif et pronominal)
Percevoir, recevoir une impression par les sens.
Donc on peut très bien sentir le parfum par les mains, et toc !

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L’amour insolite ! Les lieux et les raisons.

Faire l’amour dans des lieux insolites est un phantasme que presque tous les couples souhaitent réaliser un jour ou l’autre et ce quelque soit leur âge. Même les plus réticents seront, lors d’une situation donnée, émoustillés de le faire et passeront peut-être à l’acte. Les plus jeunes prendront cela comme un défi à tous les lieux qui pourraient abriter leurs ébats, et les plus âgés, une raison pour sortir du train-train quotidien « travail - famille - maison » et retrouver une certaine « jeunesse » sexuelle.

Il faut dire que l’imagination sexuelle des Hommes est sans limite surtout dans les esprits des plus échauffés de la chose, et les hommes ne sont pas toujours les plus pervers dans le domaine.

C’est un fait, faire l’amour dans des lieux insolites décuple le plaisir et la complicité du couple. Même s’il est certain qu’au niveau pourcentage, le lit reste le lieu le plus prisé pour les relations sexuelles, les petits plaisirs « d’à côté » pimentent bigrement la vie et font naitre un sourire de connivence lorsqu’on y repense.

Les ascenseurs, cabines d’essayage, plages, ou encore la voiture sont les lieux les plus couramment utilisés pour ces petits plus. Point n’est besoin de faire l’acte jusqu’au bout, de simple attouchements ou préliminaires suffisent parfois à exprimer son émoi.


I. Entre désir et réalité

Ce qui est sur, c’est qu’entre fantasme et passage à l’acte il y a parfois un grand pas pour certains et à peine une respiration pour d’autres. Si on fait ce qui nous fait rêver, va-t-on-y trouver réellement le plaisir escompté ?

La peur met aussi un grand frein à la chose. Peur des conséquences, peut de se faire prendre, peur de ne plus faire que cela ensuite. 


II. Pourquoi faire l’amour dans des lieux insolites ?

A/ Le risque

C’est l’excitation provoqué par le risque qui pousse la plupart des couples à passer le pas, la peur d’être vue, d’être pris sur le fait, en sachant pertinemment que peu (à moins que le lieu s’y prête) n’interviendront pour les décourager (sauf les forces de polices). Certains aiment l’exhibitionnisme et s’afficher ainsi dans un lieu où ils peuvent se faire voir les existent beaucoup. Comme précisé plus haut, briser la chaîne « travail – famille –maison » permet à une catégorie de couples de pimenter leur vie sexuelle de cette manière. Le dernier groupe sont les couples souvent les plus jeunes. Ceux-ci ne peuvent pas s’aimer chez eux sous le regard désapprobateur de leur famille. Surveillés sans cesse, ils ne leur restent plus que les endroits insolites pour faire l’amour.

D’autres encore sont plus provocateurs, à limite de la check-list sans vraiment prendre du plaisir. Mais la plupart enfreignent les règles de bienséance pour passer l’interdit

B/ D’autres sensations

Dans le lit c’est confortable, doux, sécurisant. Faire l’amour en plein nature c’est sentir l’air sur son corps, le soleil sur sa peau, les bestioles dans l’herbe, le froid des murs, l’humidité d’une cave, etc. Certains cherchent ainsi à trouver d’autres sensations, aiguiser les sens, découvrir de nouvelles choses.
D’un lieu à l’autre, de la plage de sable fin à la cage d’escalier de l’ascenseur, le couple amoureux ne ressentira pas les mêmes choses. Le premier cas mettra en valeur le romantisme typique « carte postale » de la plage d’une île paradisiaque, l’autre, la rapidité de l’acte, le peu de place, la peur de se faire prendre, etc.

C/ Les souvenirs

L’amour à la maison c’est bien beau mais c’est presque toujours la même chose. On se souvient très bien de sa première fois, mais rarement des 10 suivantes.
S’ébattre sexuellement au pied d’un grand chêne, dans la cabine d’essayage d’un magasin de sous-vêtement, ou encore dans le canapé alors que la sœurette est endormie dans le fauteuil voisin laissent de bon souvenirs. D’autant plus que si la conclusion est parfois loufoque, comique ou encore très excitante, le souvenir restera encore plus gravé dans la mémoire. Réfléchissez un peu et notez sur une feuille les 10 endroits les plus fous où vous avez débordé au-delà des convenances. C’est presque plus facile que de souvenir combien de fois on a fait l’amour dans le mois !


III. Les lieux les plus insolites trouvés sur le Net, en proche présence de personnes ou non :

- dans un ascenseur, cabine téléphonique
- toilettes publics (magasin, camping, restaurant, hôtel, etc.)
- dans des vestiaires divers (magasin, piscine, club de sport, boîte de nuit, etc.)
- dans un hammam, bain public, piscine, jacuzzi, douche (piscine, club de sport, etc.)
- dans la pièce d’à côté lors d’un repas de famille (chambre, cuisine, bibliothèque, cave, etc.)
- dans une même pièce en présence d’un proche qui ne se rend compte de rien (ou on pense cela)
- dans la nature (parc, plage, mec, lac, etc.)
- dans la rue, porte cochère, ruelle
- les transports (bus, métro, tram, train, taxi, voiture, camion, avion, bateau, etc.)
- les lieux de spectacle et musicaux (cinéma, théâtre, concert, boîte de nuit, etc.)
- les lieux de travail, lieux d’étude, lieux d’apprentissage, etc.
- à la maison : sur la machine à laver en fonction essorage, sur le plan de travail de la cuisine, dans le garage, etc.


IV. Du côté de la loi :

Si l'envie de faire l'amour en pleine nature ou dans un lieu public vous tente, assurez-vous tout de même de ne pas vous faire (sur)prendre : selon le cas il en va parfois jusqu'à 1 an d'emprisonnement et 15 000 €uros d'amende. Entre le simple exhibitionnisme et l’acte charnel, l’amende sera plus ou moins salée. Cela dépend aussi du lieu où vous avez été pris bien entendu.

Un exemple récent étant la mise sur Internet de vidéos filmant des ébats sur un lieu commémoratif canadien de la seconde guerre mondiale, dans le Nord de la France. Suite à des plaintes, la police du Web a retrouvé les protagonistes et les a inculpés. La justice canadienne n’en est pas en reste et suit l’affaire de très près.

Ayez tout de même une certaine décence, distance, discrétion envers certains lieux saints, lieux à mémoire, monuments historiques, etc. On peut très bien chercher l’insolite mais tout en gardant un respect de certaines choses. Ce qui vous semble excitant peut choquer gravement autrui, et une simple partie de jambe en l’air peut vous coûter beaucoup.

Plus raisonnablement, les plus jeunes qui se font surprendre par leurs parents risquent aussi gros, bien moins que la prison, mais une bonne engueulade et quelques punitions au goût de la famille.

Dans tous les cas, n’oubliez pas de vous protéger, les maladies et surtout le SIDA sont omniprésents et on ne sait pas toujours ce que vaut le partenaire, si surtout c’est celui d’un soir.

 

 

Les ex, les femmes, et leur cerveau !

Lors d'une nouvelle rencontre, une fois les premiers flirts passés et que les questions intimes se posent enfin, et je parle bien des questions, pas de la pratique, car généralement la pratique intime passe souvent avant les questions. La gente féminine est toujours désireuses et avide de savoir si son beau brun de copain officiel a déjà connu, dans sa vie antérieure, non pas celle du koala un siècle plus tôt, mais juste les quelques temps avant leur rencontre, quelqu’un d’autre dans sa vie.

Forcément tout dépendra de la forme de la question.

Le « connu quelqu’un d’autre » sans aucune autre explication, ça veut dire quoi exactement ? Il connaît des tas de gens le pauvre bougre et il ne sait quoi répondre devant le regard tout bizarre que sa douce vient de lui lancer. Il se dit « Aïe ! Aïe ! Aïe ! Les choses commencent déjà à m’échapper, bientôt elle me demandera de voir sa mère ! ».

Solution 1, ce brave garçon pourra répondre évasivement, parce qu’il n’a pas compris le sens de ce qu’elle lui demandait, et surtout n’osera pas lui dire de peur de passer pour un couillon. Déjà qu’il n’a rien saisi de la visite du musée d’art africain du 17ème siècle du dernier samedi. Ben oui un samedi sur deux, c’est elle qui choisit la sortie et même si c’était son tour, « Le retour de la tronçonneuse tueuse de mouches » n’intéressait guère la damoiselle. Il a bien fallu faire un compromis. Mais hélas, là c’est déjà un pas de travers, car le cerveau ultra-perfectionné de la miss (style cyborg de l’an 2050) a déjà classé l’info comme « son CV de drague est plus long que la moitié de ce que contient mon sac à main », et tout le monde sait (surtout les femmes) que leur sac est plus lourd qu’un barda d’un pauvre militaire en campagne !
L’autre hypothèse serait qu’elle imagine que celui-ci est encore puceau (ce qui peut arriver) et se demande si c’est réellement intéressant de devoir éduquer un béta qui ne sait pas répondre à ses questions. Elle se rend enfin compte d’ailleurs du pourquoi de la maladresse du dit homme lors de leur premier exploration intime…

Solution 2, le gars est un peu plus élevé que la moyenne des gus, il comprend parfaitement ce que la jolie brune lui demande et répond avec une franchise à couper au couteau. En bref sans prendre de gants du tout « Ben (comptant sur ses doigts) tu es la 12ème… », au regard encore plus étrange de la nana il stoppe sa phrase avant de dire « cette année ».
Une fourche de réflexion intense (et surtout très rapide) s’ouvre alors dans l’esprit de la femme :
- « Ce mec est un gigolo, demain il me plaque pour ma meilleure amie ! Pourquoi lui ais-je présenté tout à l’heure, qu’est-ce que je suis bête ! ». Et comme elle réfléchie, monsieur se lasse et regarde ailleurs, justement vers la meilleure amie et lui fait un petit signe pour passer le temps. Son aventure avec la belle s’achèvera très tôt dans la soirée et bien avant le dessert ! Avec un peu de chance, son ex a eu un éclair divinatoire et il passera la soirée avec l’autre jeune femme, pendant que la première se goinfrera de glace au chocolat, jusqu’à terminer la nuit le visage collé dans un mélange de larmes et de glace fondu, sur la table.
- « La pauvre, il n’a jamais trouvé la bonne, heureusement que je suis là, il va voir comment je vais m’occuper de lui ! ». C’est le genre de mec à jouer au loto, là il a gagné le bon numéro et passera une excellente soirée. Jusqu’à la prochaine fois où la jolie brune lui reposera la question et qu’il avouera qu’elle n’est en fin de compte que la 47ème conquête et que justement il vient de passer à la 48ème.

Solution 3, on monte d’un cran et monsieur n’est pas né de la dernière pluie. Mais en plus il faut qu’il ait du tact, une certaine dose d’intelligence et surtout d’avoir eu au moins 3 sœurs plus vieux que lui pour comprendre le fonctionnement du cerveau féminin. Il prendra alors la gente dame dans ses bras, la fixera de ses yeux bleus profonds qui la fait chavirer et lui dira d’un ton qui se veut rassurant et très honnête « Le nombre n’est pas important, il n’y a que toi qui compte. Ma vie passé n’a pas été toujours rose, mais depuis que je suis avec toi j’ai trouvé le bonheur ». Il termine alors cette affirmation par un baiser confiant et romantique. Ce type de gars ira loin dans sa relation de couple… sauf s’il tombe sur un cerveau de femme encore plus mécanique que la moyenne et qui se posera 1001 questions sur lui.


Par contre la demande de la damoiselle peut-être plus directe pour ne pas tenter de tourner autour du pot et de se reposer moultes questions suite aux réponses déjà citées : « Avec combien d’autres filles as-tu couché avant moi ? ».

N’importe quel homme aura bien compris cette question. Mademoiselle parle des ex de monsieur, on entre dans le vif du sujet et il peut même penser qu’elle désire savoir, de manière sous-jacente, s’il les contacte encore. En effet, la femme fait une grande différence entre les flirts passagers antérieurs à sa relation et la copulation profonde de son compagnon présent avec d’autres rivales, surtout les ex-rivales. Car la femme est comme la lionne, elle défend son territoire, chasse et nourrit sa famille. Elle n’apprécie guère que son compagnon puisse avoir encore des vue sur une ex. Bon mon exemple est à moitié foireux, le lion a souvent plusieurs femelles, mais il est vrai que c’est elle qui chasse (si si je l’ai vu dans un reportage télé).

Là elle pointe du doigt plusieurs choses d’importantes à ses yeux.
1/ Est-ce que son homme a encore des relations (même juste amicale) avec ses Ex ? Ce qui implique forcément la notion de fidélité de celui-ci. Et surtout une prochaine discussion pour lui expliquer qu’elle ne désire plus qu’il prenne contact avec ces vamps, car pour elle, toute autre femme est une vamp qui pourrait se jeter sur son homme !

2/ Va-t-il, ou l’a-t-il déjà comparé avec ses Ex ? Ce qui en découle un profond malaise si certaines réflexions sont faites vis-à-vis de son physique, surtout si l’Ex avait nettement plus de poitrine qu’elle ! Elle se sentira forcément inférieure et se demandera ce qu’il a bien pu lui trouver lors de la phase préliminaire de drague dans une boîte de nuit où tous les deux étaient bien bourrés.

3/ La durée de ses relations antérieures. Il faut à tous prix que la sienne dure plus longtemps, cela prouvera sans aucun doute que son couple est mieux que ce qu’il a pu avoir avant.

4/ Si on approfondie encore plus, le sexe ! Est-elle à la hauteur ? Qu’est-ce qu’elles avaient de plus qu’elle ? Qu’a-t-il déjà fait ? Va-t-elle lui apprendre quelque chose de nouveau ? En effet, parfois les femmes apprécient d’en faire plus que toutes celles qu’il a pu connaître intimement. Cela les valorise envers les anciennes conquêtes de monsieur, comme si c’était un défi de faire mieux que les Ex. Ben oui, un homme comblé restera forcément plus longtemps qu’un homme qui a déjà fait 100 fois la même chose ailleurs surtout si c’était mieux.

Nous pouvons en conclure que le cerveau de la femme est tel qu’une simple question comme celle-ci, qui met le plus souvent l’homme dans l’ambarras en plus, se bifurque en une brouette de nouvelles questions, qui elles-mêmes se répandent sur son champ de réflexion en un tapis constant d’interrogation et de scénarios plus ou moins improbables.

L’homme lui ne s’interroge pas autant (enfin pour la plupart). Lorsque lui demande en réponse à sa douce combien d’Ex elle-même a eu avant lui, c’est tout une crise qu’il subira. Gnagnagna, je n’ai pas trop envie d’en parler, gnagnagna ce sont des choses intimes, gnagnagna je t’en parlerais plus tard (jamais ?) lorsqu’on se connaîtra mieux, etc. Pour d'autres c'est donnant / donnant, tant qu'elles n'auront pas les infos croustillantes, elles ne diront rien de leur passé.

Le pire étant les critiques de ce que l'homme ou la femme aura pu faire dans sa jeunesse. Quelques exploits peu recommandables ou expériences qui n'entre pas du tout dans le concept sexuel de la nouvelle damoiselle. Le plus dur dans cette situation et de lui expliquer que chaque partenaire est différent, qu'ils ont chacun leur goûts et pratiques, mais qu'il faut faire des concessions avec ce nouveau couple créé. Il ne faut pas qu'elle n'ai pas peur de ces dérives ni lui imposer ses propres goûts.

6 raisons pour faire l'amour !

Selon un sondage, les français feraient l'amour 1 à 3 fois par semaine.
Un français aurait eu environ une dizaine de conquête dans sa vie (ça je demande à voir !!!).

Mais qu'est-ce qui pousse les couples à faire l'amour ?

1. L'amour !
Et oui, pour un grand nombre de personne, pour faire l'amour, il faut d'aimer. Cela ne dérange pas une certaine partie de la population, mais étonnement beaucoup apprécie le mélange amour physique et amour de la personne. Petite remarque, en ce domaine, le besoin d'être amoureux pour avoir des rapports sexuels est l'apanage des Italiens !

2. Tout le monde le sait, l'amour c'est du sport.
D'ailleurs certains sont passés maître sur le sujet et pourraient même écrire des livres dessus ou participer aux prochains J.O.
Manger du chocolat est aphrodisiaque, faire l’amour brûle les calories du chocolat ! Tient donc je vois déjà les sourires de certaines qui viennent de trouver une excuse pour manger plus de chocolat ! (Ca fonctionne aussi avec les huîtres)
Une étude a prouvé que faire l’amour étire presque tous les muscles du corps. C’est bien moins dangereux que le foot et plus plaisant que le VTT un dimanche de pluie.
Comme dit l’adage « manger, buvez, faites du sports ! » (ou quelque chose du genre mdr).
Comme tout sport, plus vous faîtes l’amour, plus votre corps s’habitue et plus vous en demanderez.

3. Anti stress :
Faire l’amour diminue le stress. L’endorphine circule plus dans le système sanguin, apaise les gens et les mets dans un état euphotique passager.
Le sexe nous met dans un état de bien être général et fait oublier les petits tracas de la vie.
Le sexe serait 10 fois plus efficace que le Valium ! Jetez vos plaquette et allez voir monsieur, il sera heureux de vous aider à vous détendre.

4. Le sexe soigne « presque tout » !
Outre l’anti stress cité plus haut, le sexe diminue la tension artérielle (pratique pour les hyper- tensions), fait passer les maux de tête, il combat l’asthme et le rhume des foins (sauf si vous le faite dans le foin !), c’est un antihistaminique et débouche le nez ! (Si, si, c’est un docteur qui le dit).
Les longs baisers (et préliminaires) augmente le taux de salive. Celle-ci nettoie votre bouche, diminue l’acidité de l’estomac et de la bouche (évite les carries) et préviendrait l’apparition de plaque dentaire !
Faire l’amour c’est produire des hormones œstrogènes qui donnent le cheveu brillant et rend la peau douce.

5. Transpirer durant l’acte d’amour purifie et nettoie la peau en profondeur.

6. Faire des bébés
Il n'y avait qu'une femme pour me rappeler l'un des buts essentiels du sexe, donner la vie ! Et oui comment faire des bébés sans faire l'amour ? Oui, ben y a toujours d'autres solutions plus médicales, mais le principe de base reste tout de même l'a procréation assistée par sexualité ! ;-D

Pour réagir sur le sujet, vite, viens voir ici :
http://www.netenviesdemariage.com/forum/index.php?topic=7339.0


Quelles sont les voitures les plus adpatées pour y faire l'amour ?

Que cela soit lors du trajet du mariage (tout de même difficile avec la robe), sur la route pour la nuit de noce, ou à n'importe quel moment de votre vie de couple, faire l'amour dans la voiture est un fantasme commun. Mais peu de gens le pratique de peur de se faire prendre ou de ne pas trouver cela confortable.


Tu as vu ta caisse, tu crois vraiment que cela m'excite !

En 2006, un assureur britannique a lancé une campagne pour coannître les 10 voitures les plus adaptées pour faire l'amour. En voici le résultat !

1 Volvo estate
2 Mercedes Benz Sprinter van
3 Volkswagen camper van
4 BMW 3 Series
5 Ford Escort
6 Audi TT
7 Land Rover Discovery
8 Porsche Carrera
9 VW Golf
10 Ford Focus

Le plus amusant, 81% des personnes "sondées" avouent avoir déjà fait l'amour dans une voiture. Un certain nombre admet aussi avoir eu un rapport en roulant ou avoir pratiqué (ou ayant subit) des attouchements sexuels au volant (quelle maîtrise de soi pour continuer à conduire ainsi !).

La qualité, le confort et l'espace sont les critères les plus recherchés pour faire l'amour, d'où le succès de la Volvo Estate.

Par ailleurs, les dégâts occasionés lors des ébâts sexuels dans la voiture ne sont pas rares (siège, rétroviseur intérieur et frin à main) mais peu n'ose le déclarer à l'assurance par honte !

Et vous quel est votre avis sur le sujet ?

Source de l'article : http://news.caradisiac.com/Top-10-des-vehicules-adaptes-au-rapports-sexuels-802

 

Pour réagir sur le sujet, rendez-vous sur notre forum :
http://www.netenviesdemariage.com/forum/index.php?topic=7337.0

 

La Saint-Valentin, fête des amoureux ou fête commerciale ?

Le 14 Février c’est la Saint-Valentin. Sur ce sujet je ne me mouille pas trop, c’est toujours pareil chaque année. Par contre, késako la Saint-Valentin ?

Il n’y a pas qu’une seule source pour décrire les origines de cette fête. Mais l’une d’elle a eu le mérite de retenir l’attention de l’histoire. Vers le milieu du troisième siècle un prêtre chrétien, Valentin de Rome, bénissait des unions de soldats en cachette de l’empereur de Rome, ce qui lui a valu le mauvais sort de perdre sa tête un 14 Février !
On s’arrête là deux secondes pour se demander simplement depuis quand date le calendrier actuel ? Hum… après réflexion il n’est pas très vieux. Alors je félicite les historiens qui ont fait un calcul sans erreur pour dire que ce brave homme s’est vu trancher la tête ce jour là, alors même que la l’année de sa mort se fixerait entre le 268 et 273 après Jésus Christ sans plus de précision.

Bon le fait qu’il ait pu rendre la vue de la fille du gardien de la prison, dans laquelle il se trouvait avant l’exécution, en lui offrant des feuilles rappelant la forme d’un cœur et signé « De ton Valentin » et très mignon pour la petite histoire, lui offrant ainsi un prétexte pour être canonisé.

Mais son action fut rapidement mise de côté. Deux siècles s’écoulèrent, les rites païens de l’amoouuuuuuurrrr n’étaient pas trop en vogue du côté de la papoté (encore et toujours). Le pape y voyait surtout une excuse de débauche, d’orgie ou d’arrangement de mariage pas très catholique, si je puis dire. Ne pouvant détruire des siècles de culture païenne, il feuilleta les archives de tous les saints de la création et tomba sur ce brave Valentin torturé et décapité. Il se dit alors que fusionner cette tradition à la fête des amoureux, d’une manière beaucoup plus sobre serait une excellente idée.

Il fallut tout de même attendre un autre pape, Alexandre VI qui, au 15ème siècle, valida officiellement cette fête dans le calendrier chrétien.

Ceci est l’une des versions que j’ai retenue, on parle aussi d’origine antique, du jour de la migration des oiseaux au moyen-âge, etc.

Quelque soit la date, l’origine ou encore le nom qu’on lui donne, la fête des amoureux c’est répandue à travers le monde comme une traînée de poudre. Parfois par obligation comme au Japon où les femmes (surtout les employées) se devaient d’offrir à TOUS leurs collègues des chocolats parfois fortement couteux (en France, je pense que cela ferait beaucoup de jalousie dans les couples). Un peu plus souple de nos jours, cette tradition reste néanmoins très en vogue en Asie, où elle s’est répandue en Chine, en Corée, etc.
Ce qui est moins connu et pour égaliser un peu la chose, le 14 mars, c’est l’homme qui doit offrir un présent blanc (souvent textile) aux femmes qui lui ont offert du chocolat.

On en revient au fait que l’aspect « amour romantique », où de simples mots doux s’échangeaient entre deux amoureux au moyen-âge, c’est vite transformé en une entreprise mondiale pour gagner de l’argent sur le dos des amoureux.

Pourquoi devrions-nous offrir un cadeau à sa dulcinée seulement ce jour là ? Rien n’empêche de lui prouver son amour par autant d’acte tout au long de l’année. D’ailleurs une partie non sensible des hommes (appelé parfois goujats) oublient purement et simplement la date de la Saint-Valentin (si se n’était pas aussi les autres dates du couple).
D’autres profitent de cette fête pour se faire rappeler à eux mais ne prennent pas forcément les bonnes habitudes, pensant qu’un cadeau suffira à refaire vibrer la corde amoureuse chez sa femme : « Bonjouuuuuuuuurrr chéééééééériiieee, devines quel jour on est ? » Tout en lui offrant un mixeur à soupe à peine emballé dans du papier journal. Histoire de prendre les femmes pour des débiles, comme si elles ne connaissaient pas le 14 Février ! Et parlons du mixeur, cadeau acheté la veille au soir au superdiscount du coin. Ben oui le sèche-cheveux demandé depuis 3 mois par madame était en rupture de stock, forcément, c’était il y a 3 mois !

Bon passons tout cela. Je pense qu’il faut voir dans son cœur et surtout dans son couple si cette fête à un réel besoin dans cette fête. Je connais des amis qui se refusent de parler de la Saint-Valentin alors que d’autres vont dépenser tout un budget pour sublimer leur moitié.

Personnellement, je n’attends pas après pour choyer ma femme, parfois elle me reproche d’ailleurs de faire trop d’extra durant les courses du mois, mais bon passons. Mais la Saint-Valentin est surtout une excuse pour nous, parents, de faire garder le petit et profiter d’une soirée en amoureux dans une ambiance sereine en évitant, bien entendu, de discuter de tous les sujets qui fachent. Combien de restaurants ou de lieux publics créent cette atmosphère idyllique et particulière (si on fait abstraction des prix magiquement gonflés) afin de charmer leurs clients ?

Pour que cette journée soit parfaite, listons un peu les choses à faire et ne pas faire (autant pour madame que monsieur) :

A faire :
- Ne pas oublier la date si vous avez coutume de la fêter !
- Poser un jour de congés
- Faire garder les enfants
- Prévoir un présent pour sa moitié et inversement si nécessaire (le commander à temps s’il vient d’Internet)
- Soyez romantique et surprenant
- Prévoir un minimum d’activité (à la maison ou en sortie)
- Etc.

A ne pas faire :
- Le goujat !
- Se disputer
- Oublier de réserver le restaurant
- Sauter sur madame pour dégorger popole parce que c’est la Saint-Valentin !
- Etc.

Bonne Saint-Valentin à toutes et à tous !

Comment gérer une discussion avec votre conjointe

Ce titre est lourd de sous-entendu, j’entends déjà les soupirs exaspérés des damoiselles et les regards hyper intéressés des messieurs.

En effet, l’homme et la femme ne converse pas de la même façon, positionnement de certaines partie du cerveau qui serait différents si on en croit les scientifiques, il faudra que je me renseigne plus sur le sujet un des ces quatre. Mais soyons franc, on a toujours envie, nous les hommes, de faire autre chose lorsque madame désir nous parler.

A. Les différents types de discussion de la femme

Il faut déjà dépecer les différents types de conversation que votre moitié peut avoir.
C’est très facile, il y a la discussion de fond et la discussion de forme

1. La discussion de fond

Simple, c’est la plus courante. La femme a besoin de parler, de se défouler parfois, de raconte sa vie, celle de ses collègues (surtout féminines), de parler de et sur belle-maman, en bref, quelque soit la durée de ce flot de parole, messieurs, donnez simplement l’impression de vous l’écoutez.

Utilisez des « Mmm » de temps à autre pour montrez que vous suivez mais pas trop car si elle vous prend sur le fait et qu’elle vous pose une question subtil, vous êtes fait comme un rat !

Ecoutez tout de même d’une oreille, car forcément à un moment donné il y aura « et toi chéri qu’es-ce que tu en penses ? ». Première échappatoire, vous pouvez prétexter une envie soudaine de faire quelque chose (évitez les toilettes si vous en sortez).
Ou alors répondez par une autre question, qui l’obligera à réfléchir à nouveau, du style « Je ne sais pas trop, tu as demandé à unetelle ?, etc.
Dernière solution, approchez-vous d’elle et dîtes-lui d’un ton suave et romantique les eux pétillants « Et si nous discutions d’autre chose ? » tout en lui caressant la joue. Cela ne fonctionne pas à tous les coups, mais tentez toujours.

Parlez toujours dans son sens, car forcément si vous tenez avec la copine égoïste qui a mangé le dernier carré de chocolat à la salle de pause, vous en serez pour vos frais.

2. La discussion de forme

Ce n’est plus un bavardage à sens unique, mais réellement une discussion que votre femme entame et qui exige une attention réelle, même si c’est très dur pour vous.

Les questions les plus communes et les plus dures pour monsieur étant « il faut qu’on cause », « on doit parler de ta maman », « j’ai quelque chose à te dire mais surtout ne le prend pas mal », etc. Généralement c’est une source de stress immédiate pour l’homme. Lui qui d’habitude est si calme, n’écoute que d’une oreille les propos de sa femme, entend la petit cloche d’alarme tinter dans son cerveau. Son attention devra être au top et éviter de sortir une connerie de peur d’entamer une crise familiale.

B. Que faut-il faire pendant que votre moitié parle ?

Il faut surtout l’écouter, même si vous faites semblant. Ne vous y trompez pas, elle sait très bien que cela vous ennuie. Pourquoi d’après-vous elle répète autant les choses, pour que ça finisse par rentrer bien entendu !

Les échappatoires :
- dire que vous allez passer l’aspirateur (ou tout autre corvée)
- lui rappeler que l’heure tourne et que vous devez changer le papier peint de la chambre, ou tout autre excuse de bricolage, mais n’en faites pas trop si surtout vous ne bricolez jamais !
- lui dire que c’est l’heure de son feuilleton préféré
- lui proposez de lui laisser l’ordinateur (inventez une excuse « tiens bidule s’est connectée sur msn » par exemple).
- etc.

Si c’est déjà trop tard, évitez alors les occupations trop voyantes, et qui prouveraient que vous n’êtes pas du tout attentif et surtout que vous vous fichez de ce qu’elle vous débite depuis 20minutes :
- lire
- jouer
- avoir des tics nerveux d’impatience
- regarder votre montre trop souvent
- l’interrompe tout le temps
- trouvez des excuses extravagantes à répétition.
- etc.

Autre piste, coupez-là de manière à la surprendre pour qu’elle en perde le fruit de sa discussion :
- ton nouvel ensemble te va à ravir, elles en ont pensé quoi tes collègues ? L’allusion aux autres femmes est toujours bien, assurez-vous néanmoins que le sujet de conversation ne fâche pas.
- Tu es vraiment unique, tes amies doivent surement le savoir.
- Chéri, et si on allait au resto ce soir pour dîner, on choisit ensemble ?
- etc.

Si cela ne fonctionne pas, passez à l’étape de l’observation :
- elle s’énerve
- le ton n’est plus uniforme
- elle vous fixe dans les yeux. Jusque là vous pouvez encore assurez en lui posant une question subtile sur ce qu’elle vient de dire pour prouvez que vous écoutez. Surtout ne décrochez plus jusqu’à la fin !

Elle ne parle plus…

C’est le pire, votre femme a remarqué votre manège. L’arrêt du flux de parole à ce niveau n’est peut-être pas la meilleure chose. Surtout si elle vous regarde dans les yeux en croisant les bras avec une remarque méchante du style « Je t’ennuie ? » ou encore plus dur « On ne peut jamais avoir une discussion sérieuse avec toi ! ».

Faites-vous alors tout petit en prétextant être fatigué, être troublé par un problème, que vous pensiez à vos prochaines vacances, bref tout un tas d’excuses qui pourra vous valoriser aux yeux de madame.

En période de stress de madame, il est possible que cela empire et qu’elle quitte la pièce/maison durant un laps de temps indéterminé. Faites alors le ménage dans toute la maison, au moins en rentrant, elle n’aura pas d’excuse pour vous houspiller.

Vous l’aurez compris, une discussion de couple est vraiment une chose affreuse pour l’homme. Il doit apprendre à la gérer quelque soit son type et quelque soit le type de femme qu’il a devant lui.

Ainsi, le ton en sera toujours agréable et si vous êtes sages et que vous tenez régulièrement le rythme (celui de suivre les discussions), vous êtes presque certains qu’elle répondra d’avantage à vos avances (surtout sexuelles).

 

Venez partagez votre expérience sur le sujet sur notre forum :
http://www.netenviesdemariage.com/forum/index.php?topic=7321.0

 

Les toilettes et les hommes.

Un savant calcul pourra déjà nous donner une petite visu du temps perdu à faire nos besoins. Pour une durée de vie de 70 ans, à 15 mn/jour sur le WC, cela revient approximativement à 266 jours à regarder le mur en face des toilettes (et pour les messieurs, le mur de derrière aussi) et de se dire autant de fois qu’il faudrait refaire la peinture un des ces jours ! Je n’ajoute pas le temps perdu avec les maladies gastriques et autres…

266 jours de perdus ainsi à contempler un mur (ou le plafond parfois), alors pourquoi nous les hommes prenons-nous de la lecture aux toilettes ?
Et ce n’est pas n’importe quelle lecture, si au moins nous vous empruntions le dernier Psychologie magazine, mais non, entre les mangas, les romans, les journaux de sports ou le journal du jour et j’en passe (salut Jean !) qu’y a-t-il réellement d’intellectuel dans ces pages ?

On dirait vraiment que ces lieux imposent un rituel purement masculin, à savoir perdre encore plus de temps que nécessaire.

J’ai bien une théorie sur le sujet. Celle-ci consiste à esquiver les corvées à faire en passant plus de temps dans les toilettes. Mais si on regarde bien, quelque soit l’heure de la journée, même parfois en pleine nuit, la gueule dans le brouillard (ou pas habitude) monsieur a un livre dans la main en passant la porte des toilettes. Il peut d’ailleurs le laissez là pour éviter un surmenage la prochaine fois. Mais le risque est de le chercher partout 1h00 après pour tenter de le retrouver, car la mémoire de monsieur est partie avec le papier en tirant la chasse.

Autre théorie, une mauvaise langue purement féminine pourra éventuellement croire que dans le journal sportif se cache un playboy et que monsieur va dégorger popol discrètement.
 
Mais plus pragmatiquement, si nous prenons un livre dans nos toilettes, n’est-ce pas tout simplement parce qu’on s’y ennuie ?
Notre cerveau ne fonctionnant pas à toute allure comme celui de madame, une fois assis, nous désespérons rapidement d’ennui. Et donc qu’y a-t-il de plus intéressant à faire que de faire ce qu’on est venu faire là ? Et bien s’occuper.
C’est un lieu calme, un petit monde à part de la maison, où on se retrouve seul, sans les enfants ou madame sur le dos donc le lieu idéal pour lire (jouer à la Nintendo DS c’est pareil)
D’ailleurs, certains vouent un culte à la lecture sur le trône, tant et si bien qu’une véritable bibliothèque s’y installe au fil des ans, mais généralement ce n’est seulement que le porte-revue qui migre à cet endroit (c’est aussi un bon plan en cas de panne sèche de papier toilette, vous voyez, on pense à tout).
D’ailleurs c’est bien là que nous devons une grande partie de notre culture. Si ! Si ! Ne riez-pas. Sans cette lecture quotidienne aux toilettes, qu’aurions-nous à raconter aux copains le lendemain au boulot (surtout les résultats de matchs du jour) ? Comment pourrions-nous discuter People avec Madame le soir dans le lit ? Quand relirions-nous les rapports en retard pour le boulot ? Et là vous imaginez tous les lieux que peut emprunter un rapport de travail avant d’arriver sur votre bureau.

Bref, plus qu’un lieu de soulagement, les toilettes sont pour les hommes un lieu de repos où il fait bon lire (et vivre).
Petit ajout, les hommes (sauf les adolescents) ne se masturbent pas aux toilettes, sinon ils seraient déjà sortis beaucoup plus tôt ! :-D

L'homme est un obsédé, au mariage c'est pire !

Toutes les femmes savent que les hommes sont des obsédés. Combien êtes-vous à avoir remarqué discrètement le regard de monsieur sur leurs formes avantageuses ou pire sur les formes du reste de la gente féminine. Heureusement, pour la plupart de vous, cela ne va pas plus loin dans la dérive de l’œil de monsieur.

Cet œil qui se balade est sûrement du à une maladie ophtalmologique purement masculine. Je pense que les femmes sont atteins de cette même maladie mais qu’elles sont plus discrètes, qu’on est tellement dans notre trip qu’on ne les voit pas mater les autres hommes, ou tout simplement qu’elles sont plus sérieuses que nous.

Pourquoi l’homme est-il autant obsédé par le corps de la femme ? Car il est clair que c’est son corps qu’il cherche à observer à la dérober ou plus franchement avec un sifflement accompagnateur purement « beauf » !
On n’a encore jamais vu un homme courir après une femme juste pour lui parler de « l’Introduction à la philosophie d'Emmanuel Kant » avec tout un éventail d’émotions si touchantes que la douce interpellée ne peut faire autrement que de lui répondre dans un grand sourire ravie :
« Mais au fondement de l'exercice de tous ces pouvoirs on trouve toujours le pouvoir de connaître, bien qu'il n'y ait pas toujours connaissance (car une représentation qui relève du pouvoir de connaître peut également être intuition, pure ou empirique, sans concept). Par suite, dès lors qu'il est question du pouvoir de connaître d'après des principes, à côté des facultés de l'esprit en général, viennent se ranger les pouvoirs supérieurs de connaître que voici : Pouvoir de connaître - Entendement Sentiment de plaisir et de déplaisir - Faculté de juger. Pouvoir de désirer - Raison… ».

Laissons donc ce cas à part, et revenons à l’homme de base, non ne regardez pas trop loin, le Cro-Magnon est tout de même moins évolué que votre compagnon, il ne connaît pas toutes les subtilités de l’Homo-supérieur-obsédium !

Pour jugez réellement du taux d’hormones sexuelles qui bouillonnent dans le corps de l’homme (surtout dans la région de la ceinture) il suffit de faire la liste de ses comportements :
1/ La matin il a la gaule, le midi aussi et le soir encore plus (peut-être aussi la journée, dans ce cas il pense fortement à vous mais surtout à ses collègues de travail)
2/ Il notre le décompte qui le sépare de la fin de votre cycle de menstruation et vous saute dessus dès que la semaine est passée. Pas de bol, pour certaines c’est plus long que 7 jours !
3/ Le soir, en rentrant du boulot, la première chose qu’il fait c’est vous tripoter et ensuite demander comment c’est passée votre journée (et encore c’est pour les plus évolués).
4/ Le soir, il joue à la console, regarde la télé, surfe sur Internet, et ne monte en même temps que vous que lorsqu’il a envie de baiser ou lorsque vous l’invitez lourdement à vous accompagner, vêtue d’un transparent des plus cochons.
5/ Le seul dossier de l’ordinateur de la maison qui est le plus gros, c’est celui où il est marqué « Administration fiscale de la famille ». Quatre sous-dossiers plus bas, c’est une collection invraisemblable de photos de charmes et de films xXx qui se mélangent pêle-mêle. C’est là que vous vous rendez-compte que votre compagnon a des goûts beaucoup plus surprenant qu’il ne vous l’a avoué, surtout pour les photos de positions dignes des jeux olympiques de gymnastique !
6/ Lorsque vous lui présentez une amie, regardez-le bien, ce qu’il fixera en premier ce ne sont pas ses yeux !
Etc.

La liste étant très longue, je m’arrêterais ici avant d’en effrayer certaines. Mais l’homme marié (ou futur marié) dans tout cela ? En quoi est-il pire ?
Dans le fait que vous n’êtes plus que la seule femme de sa vie (si on ne compte que les hommes fidèles et les couples qui ne sont pas trop ouverts à la découverte de ce qui se passe chez les voisins d’en face) !
Vous réalisez donc avec horreur qu’au bout de 5 ans de mariage, ce n’est pas la crème de jour spéciale antirides que vous vous appliquez sur le buste qui rendent vos seins aussi lisses, mais simplement le frottement perpétuel des mains de votre hommes dessus (mais avec la crème ça glisse mieux donc gardez le tube) !

Même lorsque monsieur est plus vieux (à ce moment il matte la jeunette) il reste un obsédé de première et peut-être même que c’est l’époque du pire pour certain, je vous explique...

Dernièrement nous étions invités à un mariage d’un collègue de travail. Et que retrouve-t-on dans chaque mariage ? Et bien le tonton obsédé (vous pouvez remplacer par le parrain, ou tout autre mâle d’au-delà de la 50ène) ! Pour les futures mariées, gardez cela bien en mémoire, au moins vous pourrez peut-être échapper au malaise qui suivra la situation fâcheuse.
Le tonton obsédé est celui qui tentera de deviner durant tout le mariage ce que porte la mariée SOUS sa robe ! La situation la plus excitante pour lui est une mariée qui porte une robe bustier. Aucune bretelle qui marque les épaules et aucune marque de bretelles d’ailleurs. Et là son imagination s’emballe et imagine la « chaudasse » sur les plages  en topless ou nu intégral se faisant bronzer les bouts de tétons tout en faisant la sieste. Il se promet d’ailleurs de connaître leur prochaine destination de vacances pour tester son nouveau Reflexe avec zoom x40. Pas de bol pour lui, c’est juste une crème auto-bronzante que la sainte mariée applique sur elle depuis 15 jours sans se poser de question particulière.

La question le travaillera durant toute la messe, surtout lorsque la mariée se penchera pour ramasser le bouquet qu’elle fit tomber par maladresse, il jouira presque lorsqu’il s’apercevra que la scène a été filmée par un des invités. Vite il note son nom pour plus tard. Et sourit largement à son voisin qui le prend pour un demeuré profond, ce qui n’est pas loin d’être la vérité.

L’apéritif l’ayant mis dans tous ses états même s’il n’a toujours rien vu de réellement concret, il attendra la fin de la messe avec impatience pour se précipiter dehors avant tout le monde à cous de coudes s’il le faut. Au passage de la mariée il lui lancera une pleine poignée de riz directement à la naissance de la poitrine. Il fera un immense sourire du style « oups désolé » lorsque la damoiselle en blanc froncera les sourcils, soudain prise d’une démangeaison soudaine, et  fera tout pout ne pas céder au plan machiavélique du tonton (dont elle ignore tout). Elle tiendra encore quelques minutes pour être au calme et se débarrassez des intrusions étrangères.

Le tonton est tout  fier de lui et se félicite d’avoir une carte mémoire de 20Go pour son numérique et filme presque tous les gestes de la mariée fortement perturbée par le riz qui lui colle à la peau entre le bustier et la peau. Le mari bien entendu est complètement ailleurs et sermonnera même sa femme pour ne pas regarder l’objectif du photographe qui leur fait 12 000 signes depuis 5 minutes !

Mais Tonton n’a pas encore fini, car la tactique à échouée et la mariée se débarrasse du maximum de riz durant le trajet de voiture entre l’église et la salle du vin d’honneur. Forcément monsieur obsédé n’en rate pas un grain, et les allez retour des doigts gantées de blanc de madame dans son décolleté, pour nettoyer les options de la robe qu’elle n’a pas commandée, lui font penser à beaucoup de choses, dont la chambre d’hôtel qu’il a réservé pour la nuit de noces. Il félicite intérieurement l’invité qui a fait cette bourde, sans savoir que le sang de l’oncle en question coule dans ses veines !

Une bonne poignée de minutes plus tard, et une assiette de riz jetée par la fenêtre, Madame a presque piquée une crise face à la passivité de son homme pour cet acte intolérable. Elle fait tout de même bonne figure devant Mamie qui l’attend à la porte de la voiture qui s’est stoppée sur le parking.

Dans la salle du vin d’honneur le tonton en question reporte son attention sur la mariée. Il tente une autre approche et part vers sa femme un peu niaise et surtout bourrée par les trois coupes de champagne qui lui a fait boire (pour ne plus l’entendre raconter sa vie). Il lui demande sans aucune honte de vérifier si la mariée porte quelque chose sous sa robe. Le bustier modérément généreux mais décuplé dans son imagination lubrique de la mariée l’hypnotise tellement qu’il en frise la crise cardiaque.
Sa femme, la bonne mère de famille tout bien tout honneur s’approche donc de la mariée et passe sa main dans le dos de celle-ci non pas sur la robe mais entre la peau et la robe ! Du bout des doigts certe, mais suffisamment pour capter l’attention d’une part de la mariée qui ne peut faire autrement que de ne rien dire pour ne pas faire scandale mais surtout d’une poignée d’invités. Et la bonne dame qui répond à son mari presque à voix haute une petite phrase qui le met aussitôt en extase. Le bougre pense aussitôt à la situation la plus sexuelle qu’il soit sans penser que le bustier en dentelle que porte la mariée à une attache dorsale très basse et que sa femme n’a pas pu s’en apercevoir dans ce geste si rapide et si incorrect !

Ceci étant un exemple de l’obsession d’un homme qui met plus que mal à l’aise et peu gâcher un événement agréable. Heureusement pour nous, nous ne sommes pas aussi obsédés avec les femmes des autres (enfin je parle pour moi) mais nous nous lâchons il est vrai, sur nos petites femmes. Trop souvent à leur goût et sans grand romantisme la plupart du temps. Promis, on fera plus attention dans notre prochaine vie ! :D 

Pour discuter du sujet avec les forumeuses de NetEnviesdeMariage, c'est par ici :
http://www.netenviesdemariage.com/forum/index.php?topic=7332.0

Le cadre photo de mariage...

Tous les jeunes couples mariés ont eu ou vont recevoir peu de temps après leur mariage, un beau cadre photo, les présentant tous les deux dans une posture si joyeuse et emplie d'amour que belle-maman l'enviera à la sienne, si pauvre en émotion et surtout en noir et blanc. Il faudra ajouter que 30 ans plus tard, la même jeune (moins jeune à ce moment) mariée enviera celle de sa fille ou de sa belle-fille dans un cadre photo numérique !

Mais bon, même si cette technologie numérique existe déjà (même si c'est un peu cher), elle n'est pas encore à la taille du cadre géant emballé dans le beau carton du photographe.

Une fois l'effervescence du mariage passée (dans certain cas la remarque est même plus rapide), Madame se tournera alors vers son époux qui vient juste de rentrer d'une journée arrassante de son travail, avoir pris un savon par son patron, puis avoir crevé en route, et pour finir se rendre compte qu'il a oublié de prendre les courses à "supermarchédrive" à 5 minutes de son travail mais à 1h00 de sa maison, et là sa femme lui demande avec un sourire si large qu'il se demande où elle va chercher autant d'espace dans la bouche "Chéééééééériiiiiiiii, c'est quand que tu me poses mon cadre de mariage ?"... Vous remarquerez alors qu'elle est consciente de ce qu'elle va dire... Déjà le "chéri", lancée d'une voix pleine d'amour (mais pas trop sinon monsieur le prendra version sexuelle "j'ai envie de toi"), puis le "TU", bien prononcé, et la phrase pas très français "quand que tu...", histoire de mettre un peu d'humour dans la sauce.... et enfin le "mon" cadre de mariage.

Elle "sait" ! Bien entendu qu'elle sait .... L'homme la regarde, ou plutôt regarde à travers elle la belle cheminée où il y a une place aussi grande que le cadre photo en question... (la version "le mur de la chambre ou de la salle à manger" est identique). Il tremble un peu, un tic sur l'oeil droit lui fait papiller la paupière et il ne remarque même pas la robe moulante, très moulante (sans aucun dessous en prime), ni l'odeur du bon repas qu'il l'attend... Lui pense plutôt "poser un cadre, poser un cadre, poser un cadre" (à la façon Homer Simpson). La phrase rebondit dans son cerveau sans fin jusqu'au moment où les lèvres de sa femme se posent sur les siennes.

Les minutes passent, puis les heures, puis les semaines, et enfin les années. La poussière s'accumule, et l'emplacement sur la cheminée et toujours aussi vide que le jour de cette discussion... Bien entendu, Madame est revenue maintes fois sur le sujet, mais monsieur fait le mort, répond avec des mots incompréhensibles, ou alors lui dit "Samedi prochain, promis !".

Mais avez-vous pensé, mesdames, quel en était réellement le motif de ce report constant ? ...

FAIRE UN TROU ! Un pauvre petit trou suffisant pour porter le cadre si lourd de ce couple de mariés qui a bien changé depuis ce jour merveilleux où ils se sont dit oui. Madame à eu deux enfants et cela s'en ressend très visiblement (surtout le second), monsieur a perdu ses cheveux, et le chien a bouffé les pieds du canapé offert pour le mariage par l'Oncle Pierre. Il faut sortir la perceuse (ou en acheter une), trouver le bon foret, se rendre compte que les vis qu'il possède ne sont pas le bonnes et surtout que la maison n'est pas très récente et que le torchi qui en recouvre les murs est le pire ennemi du bricoleur à "deux mains gauches" (ou bricoleur du dimanche).

Mesdames, avez-vous tenté de percer un trou dans un de ces murs ? Il faut trouver la bonne hauteur, bien centrer le cadre, ne pas se tromper, en effet, la hauteur du trou pour mettre la vis (ou le crochet, ou encore le clou), n'est pas celle du haut du tableau ! Une fois tout cela calculé (bien ou mal), il faut CREUSER ! Et là, patatras, on oublie que la prise est à trois bornes de là et que le fil de la perceuse est... limité ! Il faut donc avouer une nouvelle fois son incompétence dans une fausse crise de colère, on enfile son manteau pour retourner à BricoMachin sous une pluie battante et se rendre compte que c'est leur jour de fermeture... Heureusement, Nauchan est juste à côté et là ils en vendent. Faut faire donc des courses rapides, et monsieur revient 2h00 plus tard, un caddie plein de tout et même de la rallonge, si, si, quand même, faut pas croire, il l'a noté !

Madame ravale ses remarques sous le bouquet de fleurs que son homme lui pointe sous le nez et elle lui montre tout le fourbis laissé dans le salon et l'heure qu'il est... environ 19h00... Arghhhh, les invités oubliés vont arriver dans environ 25 minutes ! Monsieur s'énerve alors, déroule la prise, et branche la perceuse et vise la marque qu'il avait fait sur le mur, et là... patatras... le perceuse ripe sur la brique (eh oui c'est du vécu) et le trou normalement aussi large que l'équation "vis + cheville" et trois fois plus grand (super sur le mur). Monsieur râle encore plus haut que madame qui s'énerve en branchant l'aspirateur pour enlever toute l'horreur de ce trou béant.

En bref, si on a bien tout ce qu'il faut, on peut terminer le travail en bouchant le trou par une pâte et d'y placer la cheville et la vis, attendre que cela sèche, s'assurer le lendemain que tout tient et poser le sacro-saint cadre !

Moi il m'a fallu deux ans et demi pour le mettre dans la chambre... et pour vous ?

Les 10 choses qui font un homme...

Mesdames, parfois vous avez du courage de nous supporter. Oui, je le dis franchement, nous n'êtes pas les seules à être insupportables et je vous félicite pour avoir cette patience (et cet amour) envers nous.

Voici le TOP 10 des choses qui sont le plus exaspérant chez un homme... plus tard je tenterais de trouver les 10 meilleurs côtés d'un homme, c'est nettement plus dur !

1/ Roter pas forcément dans les moments les plus opportuns, surtout devant sa belle-mère. Faire des vents dans le lit. Enfin, vous me direz que sur ce dernier point, vous êtes surs de ne pas être collé un soir d'été où vous avez tellement chaud que vous ne rêvez que d'une chose, chacun dans son coin du lit.

2/ Traîner les pieds pour faire le ménage. Trouver des excuses pour reporter à plus tard les corvées. "Pourquoi faire aujoud'hui alors que demain c'est plus facile ?". Le hic, c'est que le lendemain... l'homme pense pareillement que la veille, le cercle est vicieux et trouve souvent une fin par une petite engueulade de Madame.

3/ La télé est à moi (ou presque). Regarde ce que j'aime mais je ne regarde pas ce que tu aimes. Madame fait plus souvent l'effort de comprendre vos goûts et de les accepter. Par contre entre la vie au château d'adolescents post-pubères qui chantent comme des casseroles... plutôt mourir que de regarder cela. "Qu'est-ce que j'ai fait pour être puni ainsi ?"... Mais bon s'il y a des jolies filles, là monsieur prend tout de même le temps de passer la tête de critiquer la poitrine ou les fesses de la damoiselle (en comparent forcément sa femme) en s'enfuit alors qu'elle est prête à lui fondre dessus. Le sport télévisé est compris dans cette remarque, bien entendu.

4/ Regarder le menu sans consommer ! A tester pour savoir si Madame est jalouse. Retournez vous devant toutes les minettes qui passent la jupe ras-la moule en plein été, vous vous rendrez vite compte que votre moitié s'est décrochée de votre bras (dans le cas éventuel où vous avez été assez courtois pour lui proposez) depuis au moins 50 mètres et vous fixe avec un regard qui fait fuir tous les passants (surtout les hommes, vaut mieux pas trainer dans le coin à ces moments là) à 200 mètres à la ronde. C'est pas difficile de retrouver sa femme, elle est au bout du couloir formé par la foule dans une rue marchande un après-midi de solde ! Le pire à éviter dans ce cas... faire en prime des remarques sur les fesses de la jeunette en question qui vient